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Full text of "La liberté (1927-08-10)"

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mier ministre d'Angleterre, a pronon- 
cé un discours au “Canadian Club”. 
Après un éloquent plaidoyer en fa- 
veur des relations commerciales dans 
les limites de l'Empire, il paria des 
problèmes canadiens. 

“Au Canada, vous savez beaucoup 
mieux que moi ce que sont vos pro- 
blèmes, mas méme comme specta- 
teur 4:3,000 milles de distance, je 
puis prévoir qu'avec les anées il fau- 
dra des meilleurs hommes d'Etat pour 
concilier les intérêts agricoles et in- 


dustriels, pour concilier les intérêts 


de l'Est et üe l'Ouest. et pour réunir 
ensemble l'Est, l'Ouest et le cen‘re 
du Canada, pour conserver le progrès 
de ce pays. Je ne parle que comme 
quelqu'un qui vous regarde avec les 
meilleures dispositions à trois mille 
milles de distsnce, me rappelant tou- 
jours que vous représentez au Cana- 
da, la plus beïle civilisation d'Eur1pr, 
celle de France ct d'Angleterre: des 
civilisations qui ont travaillé l'une 
contre l'autre, qui se sont battues en- 
tre elles pour des idéals, mais tou- 
jours sans nuire à leur progrès. 


La qualité et la quantité 

“Essayez avec les années, avec vos 
hommes d'Etat, efflorcez-vous de con- 
seiver votre belle civilisation, n'es- 
sayez pas de devenir riches trop vite; 
ne vous précipitez pas trop. Rappe- 
lez-vous que la qualité d'une nation 
est beaucoup plus importante que la 
quantité. Vous avez le temps, vous 
avez mille ans devant vous pour dé- 
velopper ce grand continent. Vous 
devez progresser avec le progrès uu 
monde. 

‘ous pouvez devenir un jour la 
plu, grande nation du monde, mais 
étahlissez vos fonda‘ions solidement, 
donnez-vous vos meilleurs hommes 
pour guider votre pays vers la for- 
tune, pour que, quand il aura atteint 
le rang qu'il doit avoir, il soit un pays 
que tous les peuples du monde consi- 
déreront avec respect et affection et 
dont on pourra dire qu'il représente 
encore au plus haut degré cette ma- 
gnifique civilisation dans laquelle il 
prit racine, :l y a des siècles, en Eu- 
rope 


LES HOMMES DE 
PROFESSION A 
LA LEGISLATURE 


Ils seront représentés à la 
nouvelle Chambre pat 10 
avocats et six médecins - 
23 fermiers 


——— - 


Dix avocats ont été élus aux der- 
nières élections provinciales, c'est-à- 


dire trois fois leur nombre à la der-, 


nière Chambre. Les médecins son! 
au nombre de six. ils n'avaient qu'un 
seul représentant au dernier: parle- 
ment 

Notre province étant une province 
agricole, 23 fermiers ont été élus et 
presque tous sont progressistes. 

Voici la liste des diflérentes profes- 
sions de nos députés: 

Avocats. J.-W. Pratt, Birtle: S.-S 
Garson., Fairford. James McLena- 
g£hen. Kildonan-St. Andrews, J-B 
Laughlin, Killarney: Col F-G Tay- 
lor’ CR., Portage la Prairie, chef du 


A 


Mr te 
AMEN TE à: 1 ! 


Een ne Ar 


Des pluies abondantes ont aussi inon- 
problème des nationalités dé de la partie sud de ce district, 
France et l'Angleterre ont | mais Je nord de la ville n'en a pas 
la nation cana-|souffert Plusieurs fermiers habi- 
pays possédaient | tant près de Kemnay rapportent 230 
dé riches cultu-|pour cent de dommage sur la récoîte 
l'unité politique | de blé et des dommages un pe moin- 
r la liberté de l'individu. | dres pour les autres grains. 
un des problèmes les] La violence de la tempête s'est sur- 
plus difficiles c’est celui des natio-|tout fait sentir dans le district cou- 
nalités. En Angleterre, plusidurs | vrant ue étendue de quatre inilles de 
fautes ont été commises à ce sujet, | l'est à l'ouest et neuf milles au sud 
mais pulle part aujourd'hui on ne|de Brandon: les fermiers de cgtte ré- 
désire faire disparaitre leŸ aspira-|gion ont souffert des dommages de 
Uons particulières d'une nationalité.” | 50 à 75 pour sent sur tout le grain. 
La religion et la vie de famille Quelques-uns seulement avaient des 
M. Baldwin remarque que l'une des| assurances contre la grêle. Les gré- 
choses qui le frappe le plus à Qué-|lons avaient les dimensions d'une pe- 


Montréal — On est à faire des ar- 
rangements pour transporter cette 
année 25,000 moissonneurs dans 
l'Ouest canadien. Ces arrangements 
ont été complétés à une conférence à 
laquelle assistaient les officiers repré- 
sentant les deux grandes lignes dé 
chemin de fer. On a annoncé en mé- 
me temps la date de chaque train 
d'excursion qui partirait de l'Est pour 


bec c'est lempreinte de la religion|tite orange. C'est la plus violente 
gens de la province de Québec ont 
les mélodies. Dans cette province Il quittera V'Est le 20 août 
Actuellement, on tente en Angle- 
L'esprit rural dans l'Ouest 
tenue que par un attachement parti- l'Ouest. 


sur toutes les activités de l’homme | tempête qu'il y ait jamais eue dans 
La vie de famille 1'a jamais été aussi|ce district. 
importante qu'elle l'est actuellement. : 
et il fut admirer l'amour que. les LE PREMIER TRAIN 
conservé envers la vie rurale. Un 
festival du folklore canadien a eu DE MOISSONNEURS 
lieu récemment à Québec. C'est à la : 
campagne que se conservent les vieil- 
l'amour de la vie rurale a maintenu — Le prix de passage de 
en existence de vieilles chanscas ai- Québec et d'Ontario à 
mées par les pêcheurs, les cultiva- 
Rare sie Winnipeg est de $15.00 
terre, en Ecosse, en Irlande et dans 
les Galles à faire revivre ces vieilles 
mélodies qui accompagnaient autre- 
fois le travail. 

Cet esprit rural grandit aussi dans 
l'Ouest canadien où la population 
commence à réaliser que son indivi- 
dualité ne peut être conquise et main- 
culier au folkloreÿge la région. La 
vie rurale développe l'imagination et| 1L® Prix du passage de Québec et 
les sentiments. La plupart des poètes d'Ontario sera de $15.00 et il -y aura 
anglais de la période de la guerre ve- une légère augmentation pour les 


naient de la campagne. 

“Comme premier ministre de la 
Grande- Bretagne et comme homme, 
dit M. Baldwin en terminant, je ne 
| puis faire un meilleur souhait pour 
vous et pour le Canada que celui de} 
vous voir vous développer à l'avenir 
dans cette voie triomphale où vous | 
vous avancez et qui a été édifiée par 
les passions et les vertus rurales qui 
ont seulement édifié la grandeur de 
la France et de l'Angleterre." 


|ex-chef libéral: J.-P. Lusignan, Mani- 


‘tou; hc1. W.-R. Clubb, Morris; John 
| Muirhead, Norfolk, W.-C. Mckin- 
nell, Rockwood; 1.-B. Griffiths, Rus- | 
|sell: Skuli Sigfusson, Saint-Georges; 


Dane McCarthy, Sainte-Rose; A. Mc- 
{Cleary, Swan River; R.-G. Willis, 
Turtle Mountain, R.-H. Mooney, Vir- 
den. 

11 y a un professeur, 
- John Bracken 


Dé comptables: J-H. Cotter, Assi- 
niboia et S.-J. Farmer, Winnipeg 
W.-Sanford Evans, Winnipeg, 
sente les imprimeurs. Les courtiers 


et agents sont représentés par P.-A.\| 


Talbot, orateur de la dernière Cham- 
bre, et F.-Y. Newton, Roblin. 
cin vétérinaire, J.-A. Muan, Dufferin, 
voyageur, John Queen, chef ouvrier: | 
|arpenteur, H.-G. Beresford, Rupert's 
| Land, organisateur, hon. R.-A. Hoey., 
{ministre de l'instruction publique: 
employé municipal, 
| Glenwood; instituteur, N.-V. Bachyn- 
sky. Fisher, gérant, I. Ingaldson, 
5imh, entrepreneur, A-R. Boivih. 


‘Iberville 


0 ——— 


parti conservateur au Manitoba, ea M. Baldwin sera recu à Win- 


seph Bernier. Saint-Boniface. 
Haig, Winaipeg, hon 
solliciteur général: H-A. Robson, 
CR. Winnipeg, chef libéral: W-V 

Médecins: Dr Edmison, Brandon 
Dr E.-J. Rutledge, Minnedosa: Dr 
Hugh McGavin, 
Dr 1-M. Cleghora, Mountain, Dr M 
MacKaÿy. Spriugfield, Dr E.-W. Mont- 


T 
W-J Fa 


gomery, Winnipeg. 
gomery, Winnipeg. William Ivens 
Winnipeg, représente les chiroprati- 
ciens. 

Fermiers 


Hon. D-L McLeod. commissaire 
municipal, A-J-M Poole, Beautiful 
Plains: hon. Albert Préfontaine, mi- 
ñnistre de l'agriculture. W.-H. Spinks. 
Cypress, R.-G. Fdguson. Dauphin: 
Hugh MacKenzié, Deloraine: N.-A. 
Hryhorczuk, Ethelbert. R-F Curran, 
Emerson: A.-R. Berry, Gilbert Plains 
William Merton, Gladstone. T. Wo!- 
stenholme, Hamiota, D-L Campbell, 
Lakeside: T.-C. Norris, Lansdowne 


une d'A igleterre, 


Morden-Rhineland.lres et demie 


uipeg le 13 aout 


L'hon  Stanicy Baldwin, premier 
sera à Winni- 
peg le 13 août et y passera trois heu- 
Une adresse lui sera 
lue aux bâtisses du parlement, ce qui 
permettra à des milliers de citoyens 
de le voir et de l'entendre. 

Le train, venant de Banff, arrivera 
à la gare du Pacifique Canadien à 7 
h 45 du soir et quittera Winnipeg à 
11 h. 30. 

L'hon 
gouverieur 


T-A. Burrows. lieutenant- 
et le premier ministre 
John Bracken souhuaiteront la bienve- 
nue au distingué visiteur qui sere en- 
suite l'hôte d'honneur à un diner à la 


résidence du gouverneur Après le 
diner, on conduira M Baldwin au 
parlemeit, où une adresse lui sera 


lue. Des haut-parleurs seront instal- 
lés afin de permettre à tous les audi- 
teurs de bien entendre 


le premier | 
Les dames sont re-|neurs désirés. 
présentées par Mme Edith Rogers. | 


! Visiteurs royaux de passage 
repré- | 


J.-W. Breakey.| 


| 


| 


| 


| 


| 


moissonneurs venant des provinces 
maritimes. Ce tarif s'applique à 
tous ceux qui viendront À Winnipeg, 
mais à l'ouest de Winnipeg, lé tarif 
sera de !,; sou par mille. 

La première de ces excursions par- 
tira des provinces maritimes le 20 
août. La date de l'excursion de Mont- 
|réal et des points environnants est 
fixée au 23 aqût. Pour la province 
d'Ontario, Toronto et autres points à 
i'Est, les trains spéciaux partiront le 
30 du mois d'août. La partie sud- 


| ouest d'Ontario, comprenant la ville 


de Toronto et les districts à l'ouest, 
aura son excursion le 7 du mois de 
septembre. 

On a adopté le même genre de dis- 
tribution que les années passées et 


les moissonneurs, arrivés à Winnipeg, 


| recevront leur feuille de route immé- 


diatement, de sorte qu'il n'y aura pas 
de perte de temps et que tous les dis- 
tricts auront le nombre de moisson- 


— — 0 2 DD -©—— 


à Winnipeg 


En route pour les Rocheuses, le 
Prince de Galles et le prince George 


: | ont fait un arrêt de :0 mirutes à la 
Méde- | 


gare du Pacifique hier. 
Baldwin était avéc eux. 

Les deux princes se proposent de 
| prendre de vraies vacances canadien- 
nes. A Calgary, ils diront adieu au 
premier ministre Baldwin et pren- 
dront le train pour le ranch du Prince 
de Galles au pied des montagnes Ro- 
cheuses. Rendus là, ils mettront tou- 
tes formalités de côté, s'amuseront à 
péchg ou feront la vraie vie du ran- 
cher. Ils y demeureront une qui2- 
zaine, peut-être .trois semaines, et 
iront ensuite à Vancouver, probable- 
ment Victoria: leurs plans ne sont 
pas tout à fait arrêtés. Les arran- 
gements actuels ne comprennent pas 
une visite aux Etats-Unis. 

A leur rétour, les deux princes fe- 
ront un arrêt de quelques jours à 
Winnipeg 

+ — D 2— — 


Dévoilement du monument 
Laurier à Ottawa 


M. Stanley 


Ottawa Le magnifique monu- 
ment de sir Wilfrid Laurier, que le 
public d'Ottawa admirait tant depuis 
le premier juillet, à Lentrée est de la 
colline du parlement, a été officielle- 
ment dévoilé par le Prince de Galles 
mercredi dernier. 

22 0 —— 

QUEBEC Plus de ‘3,000 délé- 
gués ont assisté au congrès annuel 
international des Forestiers Catholi- 
ques qui s'est tenu à Québec la se- 
maine dernière. 


together lrematauts, 


province de°Kansu, dans une lettre 
à son collègue à Shanghaï, déclare 
que les pertes de vie résultant du 
tremblement de terre à Kansu le 23 


L 


mique a été un déséstre très grand 
et démontrent que les pertes de vie 
se sont produites dans une surface 
triangulaire dont lés poiïtes sont 
Liang Chow Fu, Niangsia Fu et 
Langchow Fu On rapporte que c'est 
à Liang Chow Fu que la secousse 4 
été le plus fortement ressentie. Mgr 
Budden Brock était à Sisiang, au sud- 
ouest de Liang Chow Fu, au moment 
de la tragédie. Décrivant la catas- 
trophe dans une lettre en date du 15 
juin, il dit: 

‘Le 23 mai a été la journée la plus 
|lugubre das l'histoire du nord-ouest 
de Kansu Les forces de la nature | 
ont réclamé un terrible holocauste 
d'êtres humains, une secousse sismi- 
que si épouvantable que je croyais la 
fin du monde arrivée. Nous avons 
effeuré Péternité et c'est rien moin 
que miraculeux que nous ayons été 
épargnés, 

Grand dénûment 
‘Nous réalisons petit à petit que 
pous n'avons pas été les seuls à souf- 
frir. Partout où. À Lo "porté 
nos règarus ce d'est, <’rüihés mor- 


© Vinkt-deux candidats aux récentes 
élections provinciales ont perdu leur 
dépôt de $200 chacun, et par eoné- 
quent uu1e somme de $4,400 ira au 
trésor de la ptovince comme contri- 
bution pour défrayer les dépenses des 
élections. 

Cinq de ces candidats sont de Win- 


[nipeg: $. Cartwright, R.-A. Gillespie, 


W.-A. James, John McLean et le Dr 


|Frank Seëziak. 


Dans Gimli: N. Boychuk, D. Der- 
hak et F.-G. Sigmundson. MM. D.-W. 
Myles et A.-S. Pildren ont perdu leur 
dépôt e1 Assiniboia. 

Autres candidaté rsaiheureux : le 
maire H.-W. Cater, prog. Brandon: 
Elias Cupiak, Fisher; E-D. Aïlder, 
Lansdowne: J.-F. Davidson, Cypress: 
B. Lazaruk, Russell: M.-J. Stan- 
bridge, St. Clements,, M. Slobonianck. 
Rockwood: W.-J. Fulton, Morris; Roy 
Whtman, Emerson: G.-A. Hall, Duf- 
ferin; John Foster, Gladstone, T.-B. 
Molloy, Carillon. 


LA CONVENTION 
DE WINNIPEG 


On prévoit que 5,000 délé- 
gués, représentant toutes 
les provinces, y assiste- 
ront, le 11 octobre 


D'un bout à l'autre du pays, on s'in- 
téresse à la convention conservatrice 
qui se tiendra, le 11 octobre, pour le 
choix d'un chef conservateur. On 
prévoit que 5,000 délégués assisteront 
à cette convention. 

Les Provinces Maritimes, qui sont 
pourtant les plus éloignées du lieu de 
la convention, auront une représenta- 
tion complète de délégués et de subs- 
tituts. Au Nouveau-Brunswick, les 
délégués sont à peu près tous choi- 
sis; le choix est à peu près complet 
en Nouvelle-Ecosse et dans l'Ile du 


nes et rues impassables et partout on 
entend les cris d'angoisse ct de déses- 
poir des victimes. 


Prince-Edouard. Les premiers minis- 
{tres Rhodes et PEaxter assisteront À 
la convention, de même que M. J.-D. 
“Sisiang, notre plus grand centre,| Stewart, chef conservateur de l'Ile 
a été complètement détruit. Autour | qu Prince-Edouard. 
de nous des ceataines de villages ont 
rencontré le même sort. près complété le choix de leurs délé- 
“Liang Chow Fu, avec une nopula-| gués. La Saskatchewan, où les con- 
tion de 80,000, a été rasée, les murS | scrvateurs n'ont pas un seul député 
seulement restant debout. La liste! fédéral, enverra au moins 500 délé- 
des morts est interminable. Personne | gués à Winnipeg. L'association con- 
n'ose entrer dans les quelques mai-l scrvatrice provinciale s'est réunie ré- 
sons qui restent. cemment à Saskatoon pour arrêter 
‘“Kulang, au sud de Liang Chow un programme définitif. 
Fu, n'existe plus. Au sud-ouest de Les rapports sont également favo- 
Liang Chow Fu, nous avons eu plu-|rables quand ils viennent du Mani- 
sieurs belles missions. Toutes sont | {toba, de l'Alberta et de la Colombie- 
maintenant disparues. Un village est Britannique. Le Dr Tolmie, chef 
enseveli sous une montagne qui s'est! | conservateur de la Colombie, dit que 
affaissé. En plusieurs endroits, le s0l | chaque circonscription de sa province 
s'est ouvert ct il en est sorti de l'eau | scra représentée à la convention. 
vert sale ou bleu-noir avec des bruits En général, les délégués ne reçoi- 
de craquements." vent pas d'instruction de la part de 


Mission fortement endommagée leurs mandants. 11s viendront à Win- 


D'autres rapports de Liang Chow {|nipeg, libres de .choisir comme chef | 
Fu disent que 70 pour çent de la ville [l'homme qui leur sembicra le plus 
ont été détruits. On rapporte que la | compétent. 


mission continentale de Chine a été 
fortement endommagée. On n'a pas 
encore déterminé le nombre des 
morts. Willian-A. Belcher, membre 
de la mission continentale de Chine, 
qui était à Liang Chow Fu, a envoyé 
la déclaration suivante: 

“Le tremblement de terre a com- 
mencé à 4 heures du matin, le 23 mai. 
Un magistrat chinois ‘de Liang Chow 
Fu, sa femme, sa mère, son frère, sa 
fille et 26 autres, dormaient à la mai- 
son du gouverneur. Ils ont été écra- 
sés à mort par l'effondrement de la 
maison. Trois pagodes, chacune vieil- 
le de 1,000 ans, ont été détruites." 

Hôpital effondré 


Four la première fois dans l'his- 
toire de la province de Québec, dés 
femmes seront déléguées à une con- 
vention politique fédérale. Mlle Cas- 
tonguay, de Sainte-Hélène, a été 
choisie comme déléguée à la conven- 
tion conservatrice. 

24 2 —— 


Majorité de près de 10,000 
pour le système de la 
bière au verre 


Il y a eu une mi.jorité de 9,819 en 
faveur de la vente de la bière au 
verre, d'après le rapport officiel du 
plébiscite sur la question de la bière. 


Le Dr L.-P. Rand, de Brooklyn. sa Ph 
N.-Y. directeur de l'hôpital de la Le vote a été de IS en faveur de 
mission continentale de Chine. À la bière au verre et 65,299 pour la 


bière à la bouteille 

La majorité pour l'extension du 
présent système se chiffre à 15,642, 
soit 77,843 en faveur de l'extension et 
62,201 contre 

Les électeurs eh faveur de l'aboli- 
tion du droit d:s brasseries de vendre 
de la bière directement aux détei- 
teurs de permis se chiffrent à 66,187; 
contre, 63,989. 


Liang Chow Fu, rapportesque l'hôpi 
tal s'est effondré et que plusieurs pér- 
sonnes ont été blessées 

L'état actuel des survivants du dé- 
sastre de Kansu n'est connu 
Shanghai ni à Pékin. Aucune agence 
de l'est de la Chine n'a fait de démar- 
ches pour porter secours, car les com 
munications avec Kansu n'existent 
pratiquement pas. ' Il faudrait plu- 


ni à 


sieurs semaines de voyage pour at —— 0 2 D —  — 
teindre la région ravagée. : . 

La province de Kansu est actuelle Mlle Cartier partira le 10 
ment sous la domination du général septembre 


Feng Yu-Hsiang, le ‘général chré- 
tien”. I n'a pas faif jusqu'ici de 
déclaration’ au sujet de ia catastrophe 
en autant qu'on a pu k savoir 
©" 2 t-0————— 


Montréal Mile Hortense Cartier 
la file de sir Georges-Etienne Car- 
tier. actuellement au Canada à l'oc- 
casio des fêtes de la Confédération, 


PARIS -_* M. Robert de Flers. au-|sembarquera le 10 septembre à bord 
teur dramatique et membre de l'Aca-|du ‘Mégantic de la ligne White 
démie française, est décédé à Vittel.| Star, dont elle a été l'invitée, pour 


après une brève maladie, à l'âge de 


Fu en France 
55 ans. | 


Cannes 


Les provinces de l'Ouest ont à peu | 


——. 


. Bridgeman, 


à sa villa de’ 


} 


| Après avoir remercié l'ambassadeur 


JOHN DILLON 


1» ! À 
semer von. cycù 78710 


quée par le président Gooidés L LS 


Genève -- Après sept semaines de es deu muccks dans 1 carrière où 1 se 
négociations, la conférence tripartite| gage. { 
pour .la limitation des armements na- 
vals s'est terminée à 4 heures, jeudi 
dernier. La dernière séance plénière | 
a eu lieu ex l'hôtel des Bergues; les 
quelques discours qui y ont été pro- 
noncés ont été très modérés. On-crai- 
gnait un peu le.contraire, mais tout 
s'est bien passé. | 

Cette conférence avait été convo- 
quée par le président Coolidge. D'une 
façon générale on considère qu'elle a 
été une faillite. Cependant la décla- 
ration officielle qui a suivi la clôture ë 
de la conférence porte que des arran-| ment, jeudi après-midi, à l'hôtel des 
gements provisoires ont été conclus : 
sur plusieurs points importants, no- 
tamment la limitation des destroyers 
et des sous-marins, et que les diffi- 
cultés n'ont commencé que: lorsqu'il 
s'est agi de la limitation des croi- 
seurs. 

C'est justement du fait de ces dif- 
ficultés que l'on a jugé opportun 
d'ajourner les négociations jusqu'à ce 
que les divers gouvernements aient eu 
l'opportunité d'examiner davantage le 
problème et les solutions qui sont 
déjà proposées. 

Déclaration officielle 

La déclaration officielle j'orte aus- 
si une recommandation des trois dé- 
légués aux trois gouvernements con- 
cernés sur l'opportunité de s'entendre 


à la fin, étaient devenues tendues. ” 
11 n'en fallait pas plus pour qu'on 


fin définitivement. | 
L de la conférences 
Le 10 février dernier le président 

Coolidge adressait une invitation à 

la Grande-Bretagne, au Japon, à la 

| France et à ï’Italie pour tenir des 

conversations dont il pourrait résul- 

| ter un traitement relatif à de nouvel- 
les réductions des armements navals, 
comme un complément à l'entente de 
Washington, en 1922. 

, L'invitation fut acceptée par la 
Grande-Bretagne et le Japon; la 
France et l'Italie, bien que signataires 
du traité de Washington, refusèrent 
de participer à la nouvelle confére2- 
ce. Finalement, ces deux pays déci- 
dèrent d'envoyer à Genève des ‘“ob- 


avec les signataires du traité de |servateurs”. La conférence devint 
Washington pour la convocation, en | donc tripartite. Elle s'ouvrit le 20 
vertu du paragraphe de l'article 21| juin. 


Les trois formules suivantes turent 
soumises par les délégations: 

Par les Etats-Unis: Extension de 
la proportion 5.5-8 à tous les gavires 
de guerre, avec une limitation définie 
du tonnage pour les ‘oroiseurs, les 
destroyers et les sous-marins. 

Par là Grande-Bretagne: Nouvete 
limitation des navires de guérré, ré- 
duction dans la dimension et dans 
l'armement et des grosses unités et 
des croiseurs et extensio de la pro- 
portion 5-5-3 aux croiseurs de 10,000 
tonnes, mais aucune mention d'appli- 
cation aux navires auxiliaires. 

Par le Japon: -Un arrêt, un congé 
dans la construction navale en res- 
pectant ie ‘‘statu quo” et interdirtion 
de la construction des navires de 
guerre. 

C'est là-dessus que les délégués ont 


de ce traité, d'une conférence qui de- 
vrait avoir lieu avant août 1931. 
C'est la date prévue par cet instru- 
ment; il serait désirable que la con- 
férence recommandée. ait lieu avant 
cela de façon que, si des décisions 
étaient prises, elles puissent avoir de 
l'effet avat.la mise à exécution du 
programme de construction des gros 
vaisseaux en novembre 1921. 

La conférence tripartite s'est ter- 
minée très amicalement. M. W.-C. 
premier lord de l'ami- 
rauté ct chef de la délégation britan- 
aique, a prononcé le dernier discours 


Hugh-S. Gibson, président de la con- 
férence et chef de ia délégation amé- 
ricaine, il a demandé qu'on l'excuse 
lui-même des mouvements d'humeur 
qu'il a eus en quelques circonstances. 
Il a félicité “le plus jeune ambassa- | commencé tout de suite à se chica- 
deur des Etats-Unis” d'avoir un bien|ner. Ils n'ont jamais réussi à s'en- 
meilleur caractère et il lui a souhaité tendre au sujet des croiseurs. . 


l'administration de l'Irlande, et dé-. 
clarant qu'une décision comportant la 
tenue d'élections générales sur la 
question du ‘’Home Rule” serait re- 
çue avec faveur dans tout l'Empire. 
Contre les “Sinn Feiners” 

En 1917, il attaqua les ‘“Sinn Fel- 
ners'"', déclarant qu'ils avaient ke 
sé toute sympathie à la cause frlan- 
daise aux Etats-Unis. Dans un autre 
discours, dn, an plus tard, {1 déplora 
l'aide financière que les “Sinn Fei- 
ners' recevaient de New-York. 

M. Dillon était né en 1851, Il ft 
ses études à l'Université catholique 
de Dublin et devint nfémbre du col- 
lège royal des chirurgiens. En 1895, 
il épousa Elisabeth. Mathew, fille du 
juge Mathew. Elle mourut en 1907, 

Dillon sera inhumé dans le cimetié- 
re de Glasnevin, à côté de sa femme. 
2402 — 


Décès de la plus vieille reli- 
gieuse du Canada 


Québec -— La plus vieille religieuse 
du Canada, et probablement aussi: 
celle qui compte le plus grand nonr- 
tre d'années de vie religieuse, vient 
de mourir à la maison-mèêre des RP. 
88. de la Charité de Québec, dans lu 
personne de la Révérende Mère Saint- 
Alphonse (Marie-Julie Brunet). La 
vénérable défunte était âgée de'91 
ans et 11 mois et comptait 75 ans de 
vie religieuse. 


Journalistes anglais en 
visite au Canada 


Québec Un groupe de 95 meru- 
bres de la ‘British Newspaper 8B0- 
ciety”' arriveront à Québec, le 12, par 
le ‘’Montrose”. Ils visiteront prati- 
quement tous les points importants 
du Canada, des arrangements ayant 
été faits dans ce but. 

2-20 0——— 

MONTREAL — Le service d'agri 
culture d'Ottawa vient de lever le 
ban imposé à toute l'ile de Montréal 
le lef mars 1926, relativement à l'épi- 
démie de rage sur les chiens. 


EST DECEDE 


Le ous. che. nationaliste 
irlandais est mort à Lon- 
dres, à la suite d’une gra- 
ve opération 


Londres — Le fameux chef irlan- 
dais, John Dillon, est décédé ici, jeudi, 
dans un hôpital de Londres, des sui- 
tes d'une grave opératicn abdominale 

John Dillon, qui fut le successeur 
de John Redmond, comme président 
du parti nationaliste irlandais en 
1918, fut pendant plus de trente ans 
l'une des figures les plus en vedette 
dans la lutte pour le ‘Home Rule” 
d'Irtande. 

Pendant longtetfnps, il fut lieute- | 
nant de Redmond et plusieurs pré- 
tendirent qu'il dictait la politique de 
son chef et qu'il élabora le program- 
me du parti nationaliste avant même 
qu'il eut assumé la position de chef. 
La guerre fit surgir quelques diffé- 
rends entre les deux hômmes, mais 
il n'y eut jamais de rupture sérieuse. 
Dans toutes ses idées, parfois expri- 
mées avec violence et énergie, Dillon 
était considéré comme un novateur 
bardi, tandis que Redmond était le 
modèle de l'homme pondéré et 1éflé- 
chi. 


Contre la mobilisation | 

Au commencement de la seconde 
angéc de la grande guerre, il s'opposa 
vigoureusement au projet de mobili- 
sation de 1.000,000 d'hommes supplé- 
mentaires préconisé par le gouverne- 
ment britannique. 

E: 1916, il dénonça la manière dont 
le gouvernement britannique tentait 
de réprimer la révolte en Irlande et 
condamna énergiquement l'exécution 
en masse des rebelles irlandais. 11 
fut l'auteur de plusieurs motions sou- 
mises à ja Chambre des Communes 
priant le gouversement de faire con- | 
naïtre ses intentions futures quant à 


» 


Pr Ath 
Arrêts à l'église, à la ferme de l'hon 
Albert Préfontzine et chez notre ca-| 
marade, Edmond Préfontaine 


Tétéphone 27 249 . 


DR NA. LAURENDEAU 


CHIRURGIE ET GYNECOLOGIE 


# 
2 
à : 
‘ 
PEN SDS à ‘ 

L’A.C.J.C. au Mani È 

F1 d e au æ ? )a A: 
‘. 

ge : æ| a 
© Comité 0 
-$ ax Bert | Deuxième : “Comment dy k 
ag: Letellier, Man, le 8 août 1927 prendre . l'npote" dt Cidatiois ss 
T'es memes de l'A. C. 3. C., _| français du Piéix Québeé ” Le tél + 
ee Union Régionale de St-Bontface. est dans Is iebtalté, dt le conféres- À . * Re: 
-c pee pre | ciér, À “juibéé, on choit que r'éé- ù UE à OT 9,10 ? 
. Comme je vous lai promis la ée-| menñt frasgais, ên passant dans |: | 9 : 

“v- maine dernière, je viens préciser les| l'Ouest, est une force perdue. Or. De beaucoup supérieur à tousles thés verts. | “ 
’ Métails de la réunion de famillé que | -pous ne sommes perdus parce | ; ' 
7 fe vous ai annoneée. | que nous lsttonà”. D sus rigpnque [] 
C2 Nos mis: les Clercs de Saïnt-Vis-| A corriger cés préjugés. Cnmment”| 4 la piété, de l'étude et de l'action | qu'il , 

tuer. 10. Par les réclimés bontêtes, c'est- | Vous avez rappelé à tous que le salut |intéréts des membres du 
L'endroit: Maison Saint-loseph à|8-dire non exagérées: 20. par la >u-|est dans la culture du soi, que déser-| Pool” en discontinuant d'envoyer des , 
Otterburne, Manitobe. blication des succès obtenus par les lier c'est trahir notre mission, c'est | conférenciers et des délégués de : 
bhg-les pôtres: 20 Que tous ceux qui iront | ruiner à brève échéance notre patri-|ghe française dans les centres Heures de cogmaitations: 
A 11h du matin -_ Messe dans la | Gatis la vieille province s'appliquent à moine” Monseigneur formule le sou- | çals, après qu'un bon nombre de 11hA12b f0am—2hAà6b pm 
.! : chapelle de la Maison Saint-Joseph | bieh faire connaître notre situation |Leg que les cercles de l'A C. 3. C.| compatriotes eurent signé leur Tél. 28173 108, Edifice Medical Arts , 
‘ Sermon. Consécration des enfants à| L'A C J.C. est disposée à mettre deviennent de plus en plus nombreux | trat, et qu'il persévère à a 
/. {1 saint Joseph. beaucoup d'énergie et de temps à ré-| Le goûter fut offert aux congres- | que des représentants qui ne Dr J.-J. TRUDEL 
- À mdf -— Diner au bis (le thé et | soudre ce problème. Soyons tous des )sistes par les Enfants de Marie de la | parier le français, maigré les des hôpitauz &e Paris ot de Mow-Ten À 
} Je lait suront fournis) apôtres colonisateurs. paroisse. Rien ne manquait La soi- | ses des débuts et les prières réitérées 7"  monume 
À 1h de l'après-midi  Amuse-| Brunelle Léveillé {Ckrcle Proven- | rée se termina à la mode canadienne. |A ces représentants de la part es Moinètes dre yen. men et qe. 
‘ ments divers pour Tous l | cher) trouve que j'on ne favorise pas par la bonne chanson de chez nous. Canadiens français: Moures de concuitatiène: Fete ‘ 
A 3h — Visite de la ferme de la | assez le colon de Québec voulrst s'6- Les congressistes se séparèrent| IL EST PROPOSE et secondé par nr —Magereeg Da rhanihe “1 
T7 Dlaion Saint-Jon Th. | tablir dans l'Ouest; que partir du Qué- | contents de dire que le congrès régio- Prerre- 


Cette réunivn pour les £céjistes est Î fier cet état de choses, À la deuxième. tueuses. 
s Ja première du genre, nous avons que nous ne demandons du Québec Et plus tard, quand on parlera du 
- taëhé d'y réunir l'utile et l'agréab'e | que ceux qui. en s'en allant vers les| rand congrès de Leteilier, on dira 


aise de l'Ouest au sujet de la propa- 


Heures de bureau: 1 à 3 p.m., 7 48 \ 
gande du “Wheat Pool”, à savoir: 


p.mM., ou sur rendez-vous ‘tt 


: Pour les iembres” ruraux et | Etats-Unis, seraient déjà perdus pour 
pourquoi pas pour les citadins égale- | 1a vieille province. 
ment la visite de la ferme, du) A ce sujet, le camarade Doucet. du 
troupeau, du rucier sera d'un grand Cercle Ritchot. proposa une des mo- 


fè t. “Moi . jy étais!” 


APPENDICE 


(a Que ous ne sommes pas satis- 


271, rue Hamel, Saint-Boniface 


MOTIONS ADOPTEES, AU bles de parier notre langue, quels que DENTISTES , 
‘ intérêt. tions les plus importantes (Cf Ap- CONGRES soient leurs capacités et leurs mérites ‘ 
Je compte sur ia présence d'un Lon  pendice } Motions du Cercle La Vérendrye par ailleurs: Dr JONCAS 
x nombre d'acéjistes À Otterburne di-| M Marcel Bazin (Cercle Jeanne 


manche prochain. Serai-je déçu? 


d'Arc) nous parle de l'apport pré- 


Î 
| | bonne presse: journaux, brochures, | Canadiens français soient équitable- De l'Université Northwetern de Chi. 
£ Le présicent. | cieux que peut nous fournir la Fran-|,.,4, etc. est une oeuvre des plus| ment représentés dans les ra1gs des en 
Léon BRUYERE ce”. Il nous dit qu'il est Canadien! tantes et celle qui convient le|propagandistes et dans les bureaux 


et Fraçais Il aime la France et le 


Attendu que la diffusion de la 


DENTISTE CANADIEN-FRANCAIS 


612 ÉDIFICE SOMERSET, WINNIPRQ 
251 


æ 
RE 


mieux aux cercles de l'A C. JS. C. les Poar les douirurs rhumatis- 


| = 
Canada Il nous énumère les riches- 7 : ï. | 
cri , membres du Cercle La Vérendrye. à] (c) Que le “Scoop Shovel” consa-| jaleés __ Les douleurs de lal161, NOTRE-DAME EST, WINNIPEG 
Congrès Régional de l'A. C\se DATES MR OETOERS ne "0-| leur assemblée régulière du 5 juin.|Cre une partie équitable de chaque | istique et du rhumatisme de-[———……— ce Dr RIT 
J. C. à Letellier |rales des colons français en général |, s4opté à l'unanimité de soumet-| édition pour donner en français ce} Lient être traitées avec l'Hui- DENTISTE | 
(Suite) | M Bazin évoque Delerd et Moat- tre aux délégués la fondation de sous- | qui est de nature à intéresser le plus! je Fclectrique du Dr Thomas. 14%, ave. Prevrecter. tatot-Rontrsce . 
La colonisation calm, pr ivre 2. CL comités de propagande pour chaque |les cultivateurs de langue française. Les proprictés adoucissantes et Heures de bureau: 9 h am à 6h pm 
M. Bruyère présente le PRE 7 Lan sanpishuter te bent cercle, sous la direction du Comité] (d) Que copie de cette résolutit| jstrisantes de ce fameux re- Le soir, sur rendez-vous 


répond qu'ils seraient ce qu'il est lui-| ;, & je La Vérend de 1A. 
méme: Canadien Français did Leg 


C. J. C. au Manitoba 
M. Bruyère remercie le conféren-! 


Camille Fournier, avantageusement 
connu de tout le Manitoba et même | 
du Québec 


méède ont été démontrées de- En haut de la pharmacie McRuer 


Tél—Bureau: 26 700 Rés.: 81 642 


L 1 L 1 L 1 
Afin de rendre plus efficace et plus 
colonisateur, qui voulut bien | faciles les relations entre les Cercles 


le aussi pour les douleurs in- 


| ES e L 
|cier et invite M l'abbé Normandeau. flammatoires coupures. les 


Le camarade Fournier (Cercle La | prêtre 


puis cinquante ans Employez- 
Vérendrye) traite d'un plan de colo- | : sociétés nationales françaises des! orchurcs. les meurtrissures, | maintes Dr A.-W. HOLDEN 
nous donne pes use de Last dust expé- let les Comités Régional et Central | trois provinces de l'Ousst. etc_ soit chez l'homme, soit Voyageurs, venez À l'agence où l'on DENMTIOTR 
ses quasi-im rosisstions nt avail Le afin d'effectuer un système simple et| Motions du Cercle Saint-David (de chez l'animal vous procurera gratuitement tous les 434, EDIFICE SOMERSET 
q p s s, u r | Distribution des prix les : du Cercle La renseignements Concernant le v2yage Winnipeg 
fouillé, extrémernent intéressant. pré- | Prix d'activités au point de vue re- rapide. mem Saint-Jean-Baptiste que vous vous de fatre Ache- 


senté avec une originalité intelligente | 


et remplie de ces trouvailles que seul | Cercle La Vérendrye: cercles de cam- 


ligieux et national: cercles de ville, 


Vérendrye. en réunion régulière le © 
juin. proposent que les délégués réu- 


parents ou vos amis d'Europe. 


proposez 
tez ici les billets pour faire venir vos 


. le 
le talent de M. Fournier pouvait pro- | 2 nis en congrès adoptent le projet sui-| Saint-Jean-Baptiste, que le Comité AL-E. SABOURIN Dr JARJOUR | 
ire pagne. Cercle Saint-Norbert (Letel-| nt Central soit prié de faire connaître gr gp mg pe cheri Qradue avec grande @itimetton à Mont- || 
ni ta- Ler! 1. Que le Comité Régional vende|le mot d'ordre et le sujet d'étude de Bilirts de gt octo de Mecs gr be vs 
Première parti: Manière de con- Prix d'assistance mo er cercles lo Cercles à peit cdtet le mn €TT. rue Taché Saint-Bonifnce, Man. | Eiens entistes de la province de Que 


\ server et d'augmenter nos vieilles pa- 
roisses'" La paroisse a été la sauve- 
garde de la race 


de ville. Cercle Provencher (du Col- 
‘ège de Sant-Boniface,. cercles de 


rie nous aan campagne, Cercle Sainte-Agathe 


rie nécessaire À la rédaction des rap- 
ports officiels. etc. 


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peuple uni. Les missionnaires ont . ; ni ne dépot Il est t secondé les a 
: Tableau d'activité nationale et re-| Lpient autant que possible sur la pa- proposé € par 

transplanté 11 nos traditions Is us La Vérendrye 80%. Ritchot. | Peterne vendue par le Comité, leurg| membres du Cercie Saint-David de JOSEPH GAUTHIER Dr P.-E. LAFLECHE 
furent des cultivateurs. qui prenaient 74": Provencher. 70“:: Saint-Nor- ris À “vüai és dont Saint-Jean-Baptiste qu'il soit publié 854%. rue Desmenrons, Salat-Boniface Dentinte cnnndien-francats 
possession du sol au nom de [heu Nos | , : 69 Saint-Pie: dors Re nn un rapport très complet du Congrès Téstuhene 81 Gé Gradué de l'Université de Montréal 
“Aroisses sont les meilleurs facteurs! a nes nr di rat ni serait gardée aux archives du Cercle. Mon ts funéraires (Magna cum Laude) 
à 7 PE je 63":: Jeanne d'Arc. 58°:. Saint-| Le envoyée au Comité Ré l'a Motions du Cercle Ritrhot umen en [ere 208. Féisce Boyd Winnipes 
e nivance t le voir de to s ee L sSecondé Marbres — Granits — Statues ose 

bé ss "David (de St-Jean-Bapüster. 54% | au Comité de Presse et une au Comits| 11 est proposé et par les none 


de protéger ros paroisses Ne laiss023 


| Sainte-Agathe, 527% 
pénétrer aucun élément étranger, qui à 
serait un élément de désintégration | 
La colonisation doit commencer chez 


Dous, dans nos paroisses. 


Tableau d'assistance moyenne Pro- 
niface!, 95%; Ritchot, 89.77%: 
Agathe. 743%. La Vérendrye. 714% 

Saint-Pierre. 714%. Saint-David (de 
| Saint-Jean-Baptiste). 708%: Saint- 


Ceux qui| 


Ceñtral 
3 Que le détail de ce projet soit 


vencher icercle du Collège Saint-Bo- | laissé au Comité régional qui. par son 
Ste-| expérience dans ces choses, y appor- 


tera une solutiou pratique. 
e- 


Les membres du Cercle La Véres- 


Su Norbert (de Letellier), 625%: Jeanne | drye proposent que le Congrès régio- 


|d'Arc, 615% 


ù — DODDS 
KIDNEY:È 


| reuse réception 


Après cette cérémonie. le 


| ‘ 

|  L'allocution est faite par Mgr Ju- 
Il est chez lui à Leteilier 
Il est content et peiné à la fois d'a- 
es à remplacer Mgr l'Archevêque 


| binville 


Bal passe une motion à l'effet de re- 


camarade | Commander au Congrès fédéral de 
Préfontaine se fait l'interprète de| discuter l'opportunité de diriger le 
tous les cercles pour remercier le surplus de population dans Québec 
Cercle Saint-Norbert de sa chaleu-|"ers la province du Manitoba 


des provinces du Manitoba, de la Sas- 
katchewan et de l'Aiberta, en très 
grande majorité de le classe agricole, 
aitachent une grande importance et 


membres du Cercle Ritchot que Le 
Comité Régional soit autorisé et prié 
de visiter toutes les paroisses expli- 
quant l'œuvre de FA C J C. son 
activité, son exemple, son but et 
l'avantage d'un cercle dans tous les 
milieux. 
- 

Il est proposé et seconké par les 
membres du Cercle Ritchot qu Le 
Congrès Rég'onal du Manitoba re- 
commande respertueusement au Con- 
grès fédéral d'étudier sérieusement 
ropportunité qu'un trophée soit offert 
au Comité régional le plus actif au 
point de vue religieux et national, 
tous les ans. 


Il est proposé et secondé par Les 


CANCER 


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| membres du Cercle, Ritchet que le Commerce Ê 
hhén EE t ire de de se a prix qu'ils ont fait *r Te @t- Coin Taché et Marion, Saint Boniface 
| £ s 1la coopérative communément appelée | nier au Congrès soit accordé de now- | * | nr É 
| jeunes de l'A C_ J. C., remerciements w Pool”: u cts de le r€- AVOCATS FT NOTAIRES 
DS end ou does. Mae en à mars man IGNE CUNARD 
son srand cœur d . ml t que pour me pas air gion qu iuara manifesté lactivté La Noïl Bernier Alesandre Bernier 
| & . |l'aveugle, les Canadiens français, | plus utile au point de vue national et L ° 
| Bruy : ° é : à = 
Les Pilules de Dodä pour les reim ruyère est un jeune bomme actif tous jes cultivateurs de lan- | religieux La plus ancienne ligne de bateaux du Canada BERNIER & BERNIER 
Bident dans toutes les maladies du  mélé à toutes les bonnes causes, «| que française des trois provinces de . AVOCATS — NOTAIRES 
retn: rhumatisrie, maladie de Bright |sous sa direction le congrès ne pou- | r et : Il est proposé et secondé par les C'est le moment de commencer vos prépa- Droit civil, droit crimine] 
fiabètes, mal de dos. Vendues BH | ;a;t étre qu'un succès “C'est ce suc-| de bien’ : NN memtkres du Cercle Ritchot qu'étant ratifs pour faire venir vos familles et vos Municipalités, prêts testamente 
bous la botte. Pa- tous les pharma Le que j'ai pu constater que j : _ bien comprendre ure le eus ct amis au Canada, cu pour le voyage au foyer. et réglèments dé successiqns 
; eiens ou par la poste sur réception à cérai à M igneur. Vous avez rés-|® l'étendue des obligations des mem- . le res Pa Ecrivez à ia Compagnie des bateaux Cu- Édifce Standard Trusts, 34%, rue Mate 
4 prtx par The Dodds Medicine Co., Lté. a avez fair | Tes de cette Coopérative avant de taté suite de leur pratique d'avoir aaré., éans votre propre langue, pour avoir Ter 27 647 Winnipez 
Foroato, Ont. t Vous donner leur adhésion: établi à chacune de leur réunion La ées ‘aformations 
— (b) d'être mis constamment au cou- bonne chanson française, le Comité Les formalités du gouvernement vous se- J T BEAUBIEN 
pl régional soit prié de recommander rent indiquées et Lous les arrangements se- -"2. 
rant du fonctionnement de cette Coo- . AT € TAIRE 
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C2 a L Attendu que le moyen indispensable der à tous les membres de la répan- Europe pour ceux qui paient leurs propres argent à prêter sur fermés, à 
Richard £&BéliveauCo. Ltd. ::::" 5-77 20/2 #2 6 mue ue ve D oui Mes envie de niet _—— 
e e . . - . vous désirez argent à vos _ ————— ———— 
M . , PR Attendu que les compagnies de families le service de remise de la ligne A -M. Dubue, MA. — Archibaid- 
. Auison fondés 1889 rement les choses et résoudre les per transport appliquent des taux dé : Cunaré leur fera des agree rapides. C. Campbell, h_C. — S3-N. Landry, BA 
: « tions ‘ils t t : zx de : Cumard “ans tous les pay Em re 
f:: :facturiers et importateurs jetons qu'ils peuvent avoir est deltransport très réduits aux imms- ls noéeremt vos families ct vue amis de loutes les manières possibles DUBUC, CAMPBELL P 
1 GROS ET DETAIL ” : aus Fr AOgPe 3 grants qui arrivent d'Europe pour ka- Len Res vus naciement sn € étyarts frégsents, pas de re- & LANDRY 
° ° A tes Er 
ÿ 334, rue Main Winnipeg ‘Pt parie où écrite: biter les provinces de l'Ouest cana- 


Attendu qu'une partie des fonds 


AVOCATS ET NOTAIRES 


Conserves alinremts.. Extraits pour liqueurs destinés à la propagande est fournie | 4, Maritimes du Québec et & - EL Prof A re 3 pl é Faÿ [= Saccenseurs de Dubue et Hoy 
au! . . : r de langue fras- 201, Ed. Somerset Tét. 21 58 
Hulle d'olive Mait ct houblon pour bière par les oultivateurs l'Ontario doivent payer plein prix et … , 
à Navim Marseilt faber cansdien et f ie aise aussi bien que les autres: qu'ainsi il existe une distinction in- 270 MAIN ST. WINNIPEL rs 
" Pois ns en unes Attendu que dans les rangs des -2- JOSEPH BERNIER 
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T Sirons Chocolat d'hommes capables de remplir bono-| Pour la maison rt l'étable AVOCAT ET NOTAIRE 


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Vermouth Verons 
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Sherry Muscatel 


à 
€ , 


rablement le rôle de propagandistes 
par la parole parie et écrite dans la 
langue française 

Attendu que les membres de langue 
française ont droit comme les autres 
aux postes lucratifs du “Wheat Pool” 
et quil n'est que juste et équitable 
qu'il leur soit assigné. de ces postes 
un nombre proportionné À leurs inté- 
rêts dans la dite coopérative; 


Attendu que le bureau de direction | |adies et ces ennuis chez lhom- 


RS 
———— —— 


Il y a beauroup de ressemblan- 
ce, au point de vue physique. 
entre l’hon me et l'animal L'un 
et l'autre sont sujets à de nom- 
breuses maladies provenant de 
l'inflammation et à toutes sor- 
tes de coupures et meurtrissu- 
res. L'Huik Ecketrique du Dr 
Thomas est un remède absolu- 
ment souvérain pour ces Ina- 


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cessions — Munict 


Avocat de la Banque Royale du Ca- 
nada et du ‘Canada Ponded Attorney! 


MeCREARY MANITOBA 


mm ———— | du “Wheat Pool a créé du pe L'rse et chez Fanimal 


"| 


és / 


Service d'ambuliance jour et au 


“à 


——————————— 


nn . leurs lois, à leur religion et à leur propres coutumes.” | 
L | Un tel langage dans la bouche du chef du gouvernement 
. . #nglais devrait étre un objet de méditation pour nos hornmes 
= d'Etat canadiens —— les grands et Jes petits. Si, dans toutes les. 
‘| provinces anglaises, on avait compris cette vérité, notre pays 
. n'aurait pas connu les agitations qui.se sont produites depuis 
cinquante ans autour des lois scolaires et des lois qui touchent 
aux cultes. T1 est extraordinaire que des hommes pourtant 
intelligents par ailleurs, aient méconnu le droit des. Canadiens 
français à leur axiome maternel et à la pratique intégrale. de 
. leur religion. : Retenons le discours de M. Baldwin, qui est du 
reste ‘en harmonie avec Je langage des meilleurs parmi les 
‘ hommes d'Angleterre qui vinrent, soit nous faire visite, soit 
nous gouverner. 


LE CHEMIN DE FER 
DE LA BAIE D'HUDSON 


L'hon. M. Dunning, le ministre des chemins de fer à 

P Otiawa, fait en ce moment dans le nord un voyage qüi promet 

des répereussions. On se souvient que le gouvernement fédé- 

ral, aprés s'étre livré à diverses enquêtes, avait décidé, il y a 

des années, de construire à Port Nelson le terminus du chemin 

. de fer de la Baie d’Hudson. Des travaux importants avaient 

—  } en conséquence été faits à Port Nelson, et il semblait bien que 

ce fêt là que viendrait aboutir la nouvelle voie ferrée du nord. 

Mais voici que d'autres experts condamnent Port Nelson comme 

trop coûteux et préconisent Fort Churchill Au dire de ces 

experts, Fort Churchill est un port naturel de toute commodité: 

les travaux qu'il exigerait seraient minimes, dit-on, comparés 
à ce qu'exigerait Port Nelson. 

Devant ce dilemme, lhon. M. Dunning a rouvert le débat 
entre Nelson et Churchill; il a demandé l'avis d'ingénieurs 
angfais éminents, et il est en route vers le nord, afin de trancher 
le litige de visu. | 
: La presse ministérielle de l'Ouest n'aime pas ces événe- 
ments; quelques journaux disent son fait à M. Dunniñg, qui 
devra écoper, de quelque côté qu'il se retourne. 

Et pendant ce temps-là, les partisans du chemin de fer de 
la Baie d'Hudson ce chemin toujours promis et jamais fini 

- crient à une nouvelle manoeuvre des capitalistes de l'Est 
pour arrêter l’entreprise. Nous pouvons nous tromper, mais 
nous nous croyons à la veille d'un joli tapage. Les toutes pro- 
chaines nouvelles lunes diront si nous sommes bon prophète. 


UN BON POINT POUR NOS GENS 

De retqur chez eux, les excursionnisies de l'Université de 
Montréal ont donné leurs impressions ku public. Nous signa- 
lons ies lignes suivantes tombées des Jèvres de M. Edouard 
Montpetit et qui sont bien de nature à cneourager les Cana- 
diens français des provinces de l'Ouest: 

“ILest à souhaiter que, dans l'avenir, après avoir séjourné 
dans les villes, les voyageurs aient l'occasion de visiter les 
villages français, notamment ceux qui sont au sud de Win- 
nipeg et dans les environs immédiats d'Edmonton. Outre 
la satisfaction qu'ils nous ont souvent exprimée quand nous les 
avons reñcunlrés, nous constalerions que les nôtres, dans les 
provinces de l'Ouest, se livrent à la culture mixte et donnent 
en cela un exemple qui sera un jour suivi par tout l'Ouest 
canadien.” c 

Ce qui revient à dire que la population de langue française 
de l'Ouest a compris le problème économique du pays et con- 
tribue à lui donner une solution. Nous remercions M. Mont- 
petit d’avair souligné ce caractère heureux des exploitations 
agricoles auxquelles se livrent nos paroisses dans les trois pro- 
vinces de la prairie. 


UNE SIMPLE QUESTION 


L'hon. M. Forke, le ministre de l'immigration dans le 
cabinet fédéral, nous revient de Londres avec en poche un 
arrangement par lequel on va faire venir des jeunes Anglais 
pour les installer sur des fermes toutes montées; ces colons 
recevront ainsi une avance gui pourra aller jusqu'à #2,500.00 
et qu'ils rembourseront par annuités. 

Nous nous demandons pourquoi les subsides sont toujours 
si faciles à trouver quand il s'agit de faire venir des immi- 
grants, et pourquoi les natifs du pays ont toujours tant de diffi- 
cultés à se procurer l'aide de l'Etat. 

Combien de jeunes Cunadiens seraient heureux de quitter 
nos villes encombrées pour aller se fixer à la campagne, si on 
leur donnait seulement cinquante pour cent de l’aide qu'on 
sait trouver pour les recrues d'outre-mer. 

INTERIM. 


Don de peintures au parie- [espérait qu'ils arriveraient au Canada 


‘ 11° >rochain. 
ment canadien su Hu Equ 
ner ———————— th} ADD D——— 


Une cérémonie peu ordi- 
naire au Vatican 


Ottawa Conformément aux ins- 
tructions données par Île 
V. les dispositions nécessaires ont été 


prises pour remplacer les portraits 


roi George 


du roi Edouard VII, de la xeine[ Rome — Le Pape a consenti à re- 
dE: Alexandra. du roi et de la reine ac-|Cevoir le roi Fuad, d'Egypte, dans 
tuels, lesquels fureut détruits quand|une audieïce qui a duré vingt minu- 
les vieux édifices parlementaires fu:|tes. dimanche dernier. Sa Sainteté 
rent incendiés en 1916. lui a ensuite remis la décoration de 
Le prince de Galles a fait cette dé- l'Ordre de l'Eperon d'Or, l'une des 
claration, en pertant la parole au di-| plus bautes décorations de l'Eglise el 
ner donné dans les édifices parlemen-|dont neuf personnes seulement ont 
taires et dont il était le principal hôt- [été honorées. 
d'honneur. Il ajouta que cela pren 11 est très rare que le Pape con- 
drait quelque temps avant que les|sente à recevoir le chef d'ue nation 
ai portraits soient Lerminés, mais qu'il} non chrétienne. N 
20% 


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Le Devoir (Léo-Paul Desrosiers): 

Les chances de M. Cahan, député 
fe Saint-Laurent-Saint-Georges, dont 
on veut faire le remplaçant de M. 
Meighen, augmentent, à ce qu'on dit 
depuis quelque temps. Voilà däu 
moins ce que quelques-uns soutien- 
nent avec animation. Et les délégués 
à la prochaine convention se tourne- 
raient de plus en plus de son côté. 

On a mentionné aussi deux noms 
importants et dont il faudra se sou- 
venir. Le premier est celui du pré- 
sident du grand système de produc- 
tion et de distribution de l'énergie 
électrique dans la province, M. C. 
Magrath. M. Magrath fut pendant 
un certain temps député de l'Alberta. 
11 connaît bien l'Ouest. Il est né 
dans notre province, à Aylmer. Ila 
passé une partie de sa vie dahs la 
province d'Ontario. On lui a confié 


‘souvént des postes importants, com- 


me celui de directeur du combustible 
durant la dernière guerre. C'est un 
homme d'affaires. Il aime à réfléchir 
sur la politique canadienne, comme 
le prouvent les lettres qu'il écrivait 
récemment, au ‘‘Times'', de Londres. 
11 parle français. Il a l'avantage 
d'être pratiquement inconnu dans le 
monde parlementaire et politique ca- 
nadien, bien qu'il ait fait ses preuves 
dans d'autres domaines. 

Ba candidature peut surgir, à un 
moment donné, si l'on ne s'entend 
pas sur le choix d'un autre candidat. 
I1 serait bon de surveiller attentive- 
ment l'horizon de ce côté-là, car M. 
Magrath est une possibilité intéres- 
sante. 

On mentionne aussi le nom de l'an- 
cien lieutenant-gouverneur de l’Onta- 
rié, M. Cockshutt. C'est, lui aussi, 
un homme d'affaires en vue, un admi- 
nistrateur habile, qui a produit ne 
fort bonne impression durant son ter- 
me d'office. 

Si le second de ces hommes paraît 
évoir des chances assez restreintes, 
dans le cas où il poserait sa candida- 
ture, le premier, aw- contraire, pour- 
rait bien réunir ün grand nombre des 
suffrages comme candidat de compro- 
mis entre les groupes et les factions. 

\ 


——@— — 


Le discours de M. Baldwin 


Le Devoir (Henri Bourassa ): 


Le discours de M. Baldwin au ‘’Ça- 
nadian Club’ de Montréal est à rète- 
nir. Simplicité, bonhomie, bon sens, 
quelques aperçus lumineux sur le 
passé et l'avenir, autant de franchise 
qu'un homme d'Etat peut s'en per- 
mettre: ce discours peint l'homme, 
l'un des plus estimables, sinon des 
plus brillants, qui aient gouverné le 
Royaume et l'Empire depuis un bon 
bout de temps. 

D'un thème préparé, il n'a gardé 
qu'un point, le plus contestable de 
son discours, peur se livrer ensuite à 
l'inspiration du moment, celle-là ex- 
cellente; ce qui prouve qu? l'homme 
vaut mieux que sa politique. 

Le point préconçu et contestable, 
c'est la thèse sur l'unité économique 
de l'Empire, prélude et condition de 
sou unité politique et militaire. Elle 
a'est pas nouvelle: c'est la reprise, 
sous une forme mitigée et embrumée, 
des doctrines de Chamberldin. Elles 
ont réussi dans l'ordre politique et 
militaire. En quatre années, les Do- 
minions ont sacrifié au triomphe des 
intérêts britanniques plus d'hommes 
et plus d'argent qu'ils n'en avaient 
employé en u:1 demi-siècle à dévelop- 
per leur propre territoire. Mais dahs 
l'ordre économique, les progrès sont 
peu sensibles.' Grâce à leur robuste 
sens des réalités, à cette saine tradi- 
tion politique si justement vantée pa: 
M. Baldwin, les Anglais n'entenden- 
pas sacrifier leurs positions stratégi- 
ques dans le monde de la france, de 


0 


tement que Qous avons combatty 

l'impérialisme agressif de Jos. Châm-| 

berlain. ET 
. 

Avec la même liberté d'esprit, nôus 

acceptons sans réserve les conseils 

si justes, si sensés, que M. Baldwin a 


vent souffrir qu'un étranger, voire un 
Anglais, exprime un avis quelconque 
sur le Canada, à moins que ce ne 
soit pour nous griscr d'éloges et nous 
gaver d'encens. Nous ne sommes 
pas de ceux-là: nous pensons que les 
Canadiens, comme tout le monde, oht 
besoin de vérité et qu’un bon conseil, 
d'où qu'il vienne, vaut d'être accueilli 
avec reconnaissance. 
242 2 —— 


Nomination d’un évêque 
japon: is 


Paris — Le diocèse vacant üce Na- 
gasaki (Japon) est divisé en deu 
nouveaux: diocèses: Nagasaki et Fu- 
kuoka. Le nouveau diocèse de Naga- 
saki est confié à Mgr Janvier Haya- 
seka. Né à Häkodâté e1 1885, an- 
cien élève du Séminaire de la Propa- 
gande à Rome, Msbn retour au Japon 
il y exerça le ministère apostolique, 
fut secrétaire du délégué apostolique 
et remplit les fonctions de théologien 
au Concile de Tokio. 

Le diocèse de Fukuoka est confié à 
Mgr Fernand Thiry. | 

Mgr Hayasaka, premier évêque 
japonais, sera consacré par Pie XI 
lui-même en octobre prochain, comme 
le furent les premiers évêques chi- 
nois. 

—— © DD 2—— 


Chamberlin s'envole du 
navire ‘‘Leviathan”’’ 


New-York — Clarence Chamberlin, 
l’aviateur qui avec Levine a franchi 
l'Atlantique dans une envolée New- 
York-Berlin, s'est envolé du navire 
‘“Leviathan” dans son biplan. Il s'est 
rendu à Curtiss Field, puis s’est en- 
volé‘ à l'aérodrome Teterboro, à Has- 
brouck Heights, N. J., où il a livré 
900 lettres et colis. 

Le départ de l'avion sur le navire 
s'est fait sur une longueur de 114 
pieds et une hauteur de 108 pieds. 

Plusièurs compagnies de naviga- 
tion projettent d'adopter ce système 
pour les livraisons urgentes venant 
d'outre-mer. Le système de glissade 
du pont d'un navire parait être pré- 
férable au mode de propulsion adopté 
par les navires de guerre. Il est 
beaucoup moins dangereux et il per- 
met à l'avion de comprimer l'air sous 
‘ses ailes dans beaucoup moins d'’es- 
pace et surtout de faire un départ 
plus silencieux, ce qui en temps de 
guerre présentera de grends avanta- 
ges. 


Le Prince de Galles est 
conseiller privé 


Ottawa . Son Altesse Royale le 
Prince de Galles est maiitenant mem- 
bre du Conseil Privé du Canada. 

Ce fut une certaine surprise, après 
l'adresse de bienvenue du prernier 
ministre King au prince, d'entendre 
M. King annoncer que San Altesse 
Royale avait fait au Canada l'hon- 
2eur d'accepter la fonction de mem- 
bre du Conseil Privé du Dominion, 

On présenta au prince le procès 
verbal du dernier conseil qui le créa 
membre dy Conseil, procès verbal 
signé le matin par le vicomte Wil- 
lingdon, gouverneur général du Ca- 
nada. 

L'hon. Stanley Baldwin a aussi 
cepté le même honneur. 

——— "me —— 

MONTREAL — Sou$ le titre la 
‘Voix Nationale”, les missionnaire: 
colonisateurs du Canada viennent de 
lancer une publication mensuelle qui 


\sera l'organe de ieur campagne. 
L 


ac- 


FREE, 


pondit sur le champ, mais, lo 
le Mère générale proposa le 
toutes répondirent: “Me voici, 
nez-moi”. | 


Quatre d'entre elles furent choisies 


Îet, le 24 avril 1844, ces premières 


Soeurs Grises partaient pour l'Ouest. 
LEE ] 


. LE 1 
L'intrépide voyageur. qui entrepte- 
nait, alors de pénétrer dans l'Ouest 
canadien, devait y affronter, à peu 
de choses près, les mêmes obstacles 
qu'y rencontrèrent les pionniers des 


débuts de la colonie. 


Devant lui s'étendaient des plaines, 


‘sans feu, où bivouaquaiènt érentes 


tributs sauvages, plaines qui devaient 
être traversées en ‘traîneaux 


rèttes lourdes et primitives, attelées 
de boeufs lents et têtus. S'il s'avan- 
çait vers le Nord, dévant lui, forêts 
vierges, épaisses et touffues, à tra- 
vers lesquelles il devait se frayer un' 
Chemin, la hache-à la main; ou bien 
erands lacs ou cours d'eau de moin- 
ü.. ‘mportance, qu'il fallait remonter 
ou desc:-"-e sur des barges grossiè- 
res ou de g.cssiers canots d'écorce 
menés pur G:3s rameurs non moins 
grossiers; ajoutez à cela les torrents 
et les rapides, avec les portages si 
redcutés. Enfin, n'était-on pas tôu- 
jours exposé aux piqûres des bestio- 
les télles que ‘brûlots” (espèce de 
petites mouches noires) moustiques 
et maringouins, qui semblaient se 
complaire à se succéder à intervalles 
régukers, pour s’acharner à tourmen- 


ter leurs victimes. ‘ 
ee. + 


Telle était la perspective qu'avaient 
devant elles les quatre premières 
Soeurs Grises missionnaires qui se di- 
rigeaient de Montréal vers Saint-Bo- 
niface, qui n'était que le seuil d'un 
vicarlat couvrant 1,800,000 milles: 
contraste bien frappant, n'est-ce pas, 
avec la tranquillité de leur maison- 
nette, à laquelle elles faisaient leurs 
adieux! 

Bref, elles atteignirent leur premiè- 
r: destination, au bout de 51 jours, 
après avoir suivi, par eau, ua itiné- 
raire de 800 lieues, itinéraire qui était 
le suivant: la rivière d'Ottawa, de- 
puis Lachine; la Mâttawa, la rivière 
à la Vase, le lac Nipissing, la rivière 
des Français, le lac Huron, le Jac Su- 
périeur, la rivière de Kaministiquia, 
le lac La Pluie, le lac des Bois, la‘ri- 
vière Winnipeg et plusieurs autres 
petits cours d'eau. 

Arrivées à destination, elles furent 
logées dans une maisonnette bâtie en 
1828 et qu'elles appelaient ‘“l'Etable 
de Bethléem”. Elles y ouvrirent des 
classes, suivies par 53 enfants, Sau- 
teux, Métis et quelques Sioux. L'oeu- 
vre de Saint-Boniface s'épanouit au- 
jourd'hui, dans le Manitoba, par une 
maison provinciale, dix-sept maisons 
régulières et 254 religieuses. 


Mgr Provencher voyait son rêve 
s’accomplir, lorsque le 7 juin 1853 
il rendit sa belle âme d'apôtre. Mgr 
Taché, son digne successeur, écrivit 
alors aux Soeurs Grises, à Saint-Bo- 
niface, une letire bien touchante qui 
voulut dire: “En ayant! le moment 
est arrivé!” | 


« ”. +. 

Le 24 septembre 1859, les Soeurs 
Grises anrivaient du Lac Sainte-Anne, 
où affluaient de plus en plus les Mé- 
tis. Mais l'endroit était trop maré- 
tageux et trop éloigué des Pieds- 
Noirs qui, eux aussi, voulaient la Foi. 

Un emplacement plus favorable à 
une mission fut trouvé à 40 milles à 
l'est du lac, et l'on s'y transporta, de 
Sainte-Anne, en 1863. Cette mission 
fut nommée Saint-Albert, en l'hon- 
neur du grand missionnaire des prai- 
ries et des bois, le R. P. Albert La- 
combe. : 

Après un parcours de 300 lieues, 
en 63 jours, trois religieuses arri- 
vaient à l'ile à La Crosse, le 4 octobre 
1860. Le couvent qu'elles y établire 
fut’ dévoré par un incendie, sept ans 
plus tard, le 3 mars 1867. Les ruines 
étaient à peine relevées, qu'une forte 
inondation vint menacer Les construc- 


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LE... 


prp-| 


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+ 


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À 


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ment fut de faire échec au protestan- 
tisme. 


,. 

L'immensité connue sous le nom 
d’Athabaska-MacKenzie, couvrant 
une superficie de 477,400 milles car- 
rés, tepdait les bras à l'inlassable dé- 
vouement des filles de la vénérable 
Mère d'Youvillé. 11 serait impossible 
de s’imaginer, sans l'avoir expérimen- 
té soi-même, les souffrances, les pri- 


a vations, les angoisses que furent cel- 
‘chiens”, ou, selon la saison, en char- 


les de ces humbles femmes qui répon- 
daien. toujrurs avec empressment 
aux cris d'appel des vaillants mission- 
naires de ces contrées lointaines, et 
toujours aux conditions anciennes: 
‘Travailler et jeûner ensemble”. Un 
remède à de telles endurances ne pou 
väit se trouver que dans la foi vive 
qu'instillait dans les coeurs de ses 
“Soeurs Grises’” le souvenir des épreu- 
vés subies par leur vénérable Mère, 

Le premier départ pour ces loin- 
tains climats eut ljeu de la maison- 
mère de Montréal, le 17 septembre 
1866. Les Soeurs vinrent à Saint-Bo- 
niface, d'où il leur restait environ 900 
milles à parcourir, avant d'atteindre 
leur destination, le Fort Providence, 
situé sur le Grand Lac des Esclaves. 
Elles arrivèrent à destination le 28 
août 1867. Cette mission qui donnait 
aussi asile aux malades et aux infir- 
mes, prit le nom d’Hôpital du Sacré- 
Coeur. 

L'emplacement du Couvent des 
Saints-Anges, situé à un mille du 
Fort Chipewayan, avait été arrêté en 
1849 par le R. P. Farand, qui l'avait 
nommé la Mission de la Nativité. Ii 
était perché cômme sur un nid d'ai- 
gle sur les hautes falaises du lac 
Athabasks. La mission, néanmoins, 
prospérait quand les Soeurs Grises du 
Fort Providence vinrent y établir leur 
Couvent des Saints-Anges, en 1874. 

Le R. P. Farand avait aussi, dès 
1852, fondé une mission qu'il nomma 
“La Mission Saint-Joseph” au Fort 
Résolution, sur le Grand Lac des 
Esclaves; là aussi les Montagnais de- 
mandèrent les secours de la religion, 
mais ce n'est qu'en 1903 que les 
Soeurs Grises dont la seule richesse 
consistait dans le trevail, la prière et 
le jeûne, y arrivèrent. 

. + 

Les nouvelles fondations dans l'ex- 
trême nord sont: le Fort Smith, situé 
au pied des derniers rapides infra2- 
chissables à la navigation vers l'océan 
Glacial. Un hôpital y fonctionne aux 
mains des Soeurs Grises, depuis 1914, 
et l'école depuis 1915. 

Le Fort Simpson, au coeur du Mc- 
Kenzie, vit les Soeurs Grises y arri- 
ver vers 1916. A 160 milles en avai 
de La Providence, Simpson était Ja 
fondation la plus lointaine des Soeurs 
de Montréal. 

Esclaves de toutes les supersti- 
tions, les Esquimaux ne répondaient 
pas au zèle des missionnaires, EA 
1913, deux de ces fidèles propagateurs 
de la foi, les RR. PP. Bouviers et Le 
Roux, furent massacrés par ces misé- 
rables qu'ils étaient allés sauver de 
l'idolâtrie. C'était la semense de leur 
sang de missionnaire, mais pour faire 
fructifier cette semence il faudra en- 
core des prêtres. et des religieuses 
aussi! 

Quelles seront-elles ? 
Soeurs Grises? 

A la maison-mère de Montréal re- 
vient l'honneur d'avoir placé uue sen- 
tinelle avancée sur les contins des ré- 
gions polaires. A la date du 5 août 
1924, la supérieure générale actuelle 
visitant ses missions lointaines, se 
rendit à Aklavik sur le delta du Me- 
Kenzie, à 50 milles de la mer Gla: 
ciale, et à au-dessus de 4,000 milles 
de sa maison-mère, elle y marqua 
d'un jalon l'emplacement que devait 
y occuper un couvent des Soeurs Gri- 
ses. En effet, le 20 juin de l'année 


Encore les 


Au retour à Québec du voyage d8 
la Liaison frariçaise, M. Victor For- 
bin, journaliste français, a dit ses 
irapressions. Nous en donnons quels 
ques extraits: de ML 

“Ji va de soi que la première,de 
mes impressions, celle qui s'impose le 
plus fortement à moi après ma 
donnée dans l'Ouest, c'est l'iram 
de votre pays. Cette ité 
toriale est, selon moi, le domaine 


l'un des plus grands p 
minéraux et aussi, grâce À ses 
brables <hutes d'eau, l'un des, 
centres industriels de la terre, 
plus en plus je me rends compte 
ces prévisions ne pourront être 
sées que si le fossé qui sépare 
si longtemps les deux races 
nes achève de se combler par. 
port de concessions réciproques. :; : 
“Naturellement,  j'al consasré, la 
meilleure part de mon attention à 
celle des deux races qui est la 
et je m'éloigne des rives du. À 
Laurent avec cette conviction, Ar- 
dente et à la fois raisonnée, ; 
Canadiens français ont devant. 
avenir sans bornes, si vaste 
eux, les plus folles utopies nf, 
plus que des problèmes que le temps 
résoudra. "és 


4 
“Vous avez la foi. Je ne fais mn 
allusion À votre foi religieuse qui 


raciale, un mot qui n'est pag 
mique, mais qui rend plus 
ma 


Absurde légende Pr 
“Vous.me perinettrez d'insister qur 
une autre impression: c'est celle qui 
concerne votre e, J'étais 
au Canada avec cette idée que 
les Canadiens élevés en France 
laient une langue pure, et que 
les autres n'employaient qu'une 
de patois qui me serait ñc 
intelligible. +7 
“Je suis confus d'avoir ] 
cetté absurde légende. Au cours de 
ma randonnée, j'ai eu maintes d 
sions de m'entretehir avec 
vriers ét des paysans et j'ai 
péñé de constater qu'ils p 
exactement la même langue que mo! 
et que, pour être plus précis, 

erdployions le même v uses D 
chez 


pa 


fait cette constatation guasi bien. c} 
les cultivateurs de l'Ile d'Orléans qpe 


dans la prairie de l'Ouest. 


le voyage en lui-même: ce | 
organisme qu'est votre C. N.R. Vous 
pouvez vous vanter Ve posgéder, ayec 
votre cherain de fer National, une ej- 
treprise merveilleusement copdulfe. 
Le service qu'on nous a donné durgnt 
vingt jours de voyage était excellent 
et tout a marché comme un MOUVE- 
ment d'horlogerie. à 

“Si je reviendrai ay Canada? Peut- 
étre! Mais pas avant d'avoir congi- 
gné mes observations daps un liyre 
que j'écrirai, si je puis dire, autant : 
avec mOn ÇUEUr qu'avec mOn çervegu. 
Je ne me vante pas d'avoir découvert 
le Cana‘n; mais je crois que je pour- 
rai dire À son sujet bien des chôges 
que les Français du vieux pays Ignp- 
rent.” 

———— Re D D 

MONTREAL — Un groupe d'étu 
diants français, venus sous les auspi- 
ces de la Ligue Maritime et Colonigle 
Française, ont visité la province de 
Québec la semaine dernière. De 
leureuses réceptions leur ont été 
tes à Montréal et Québec. 


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T4. 26889 Rés 35291 


The Hab Welding Co. 


Téléphonr 34 353 
SOL DELS SCIENTIFIQL ES 


et Red Fox Ale 


‘“Les deux grandes marques” 


McDONAGH & SHEA 


——— 
Concours de Letires Manquantes 


de la semaine du 27 juillet 1927 


omis dans “optimiste” —Wheat-o-Vim. 

omis dans ‘buvez City Dairy Li4 

omis dans “croustillante” -Matt Thompson Co Limited 
omis dans “colorant” Excelsior. 

omis dans “Kennedy” —Jos -E. Baribeau 


omis das “Saint-Boniface”- Winnipeg Electric Co 


Le francais du Prises de | 


en dépit du protocobe 


Rien de trop & grand, rien 


omis dans “forces” _Speirs Parnell Bread 
omis dans “casier” 


nom arr 


Def du Canada à été élu présent | [a taxe d'amusement à Fabris & Co 


Galles 
de trov petit en fait de — 


CONSTRUCTIONS 


‘Devis gratis s1r demande 


J.-L. GUAY 


| ENTREPRENEUR 


Saint Bonface, Man. 


Tél 82 841 


Un des plus grands sujets €- fierté 
du prince de Galles est d'étre parvenu 
à se débarrasser. dass la pratique du 

| français de toutes les difficultés d'élo- 
cution et de pronopciallon qui be re- 
butaient autrefois 

Aujourd'bus, Fhéritier de la cos 

| ronne s'exprime dans potre langue 

avec une élégance et une pureté que 
plus d'un Français kt pourraient e2- 
vier 

Lors de la visite de M Dvumergwe 

{à Londres, le prince de Galles cher- 
| ba toutes les occasions de se placer | 
au côté de M Briand, et ceci, parfois | 

. i 


| Gravelbourg, Sask. 


Voyons Encebence demanda: }|de ce comgrès en remplacement ée | 


| trusquement à M Briand si vous ne M Eéwaté Brown d'Angheterre. Le | 
me CORRDAISSEZ pas me premériez-| fondateur de ces sortes de réunions | 
vous, «2 m'entendant parier pour um let surnommé le -patriarche de l'avi- ‘ cences taxes 
Français où pour un Anglais” cature” M EMord es également | Men whenteges 
Pour un Anglais en tout cas qui|prémident de T'Amocanon intermatio | 4 02e La tan & t rap 
serait né de mère et de père français cale des Instrurteurs «= svicuture du | te à elle le. pis de 5780000. | 
répondit malbcieusement M Evyiaté monde entier tié trésorier provincial. 
Et cette opinion parut faire un im Cette mommates est ue bonseur |A year 
mense plassr au prince de Galles pour Le Canada et une reconnaissance : 


Î 
Montréal 
| 


Montréal — La ville de Montréal 


| 
| 


Noms des gagnants 


: $400- Mlle Esuilia Lanoie, La Salle, Man. 
: $300-Leonard Caners, Fisher Branch, Man. 
: $100-Mathiida Farent, Dunrea, Man. 
: $160- Germaine Duhamel, Koss PF. O., Man. 
: $106-—Victoris Dumaine, Pine Falls, Man. 


1ées services rendus par M EMord à | : — 


———— | Que ke cor soit ancien ou 
Le quasrième congrès d'avicnture | nogveau il doit capituler de- | 
se Uendra à Londres «= 13%) Mlsant Holloways Corn Remo- 
Frederich-C Elfoed, avicukheu €) ver. : eû 


i 


du Libère-Etat d'irtande, pour stigmea- 
tiser l'infâme attentat dont sun coi- 
lègue. le ministre de la justice O'Hig- |} 
Œins, vient de tomber viclime 


Essayez encore cette semaine 


Cette page spéciale d'annonces parait encore cette semainé. Es- 
rayez de nouveau de décrocher un de ces prix. N'oubliez pas que 


milliers et’dés milliers 
ceux-là La bié paraltra be 


il suffit de vouloir. 


Un grand homme du dix-huitiéme siècle 
écrivait: “Ce que je vais dire paraitra bien 


JOURNA 


La beartté a besoin de soins jour- 
Oaliers, de ces petits soins finfimes 
devenus une habitude précieuse, et 
une sorte de seconde nature, gestes 
quasi müchinaux à force d'être répé- 
tés; je vais. ici, vous en indiquer quel- 
ques-uns : 

Quand vous vous lavez les mains 

- et ne le faites, en général, à moins 
d'impossibilité, qu'avec de l'eau tiède 
-— prenez flhabitude, avant de 
essuyer, de les frotter avec un jus de 
citron mêlé à de la glycerie. Vous 
préparerez ce mélange dans une pe- 
tite bouteille que vous poserez sur le 
marbre de la toilette ou sur la plan- 
chett au-dessus de la pierre à évier 
dans la cuisine, une Cuilllerée à café 
de citron pour une cuillerée à soupe 
de glycerine le composera. : 

Chaque soir faites votre toilette à 
l'eau tiède, brossez vos cheveux. Ne 
vous mettez jamuis au lit sang avoir 
procédé à ces soins, la toilette du 
jour: elle prépare un repos salutaire 
et garde à l'épiderme sa fraicheur. 
Si vous ne faites point une toilette 
complète au moins prenez le soin de 
débarrasser votre visage de la pou- 
dre et des fards avec un corps gras: 
Fhuile de vaseline est, en cet ordre 
d'idées  purticulièrement exploitée. 
Et puis, aussi, javez-vous les mains, 
faites vos ongles. 


Prenez soin de vos pleds. Baignez- 
les trois fois par semaine, le matin, 
gt puis, matin et soir, frictionnez-les 
avec un alcool, ulcool carnphré ou 
parfumé, eau de cologne ou de lavan- 
de, vous eny obtiendrez un grand 
cet'e habitude assoup.it les mus- 
cles ct les réconforte. 


bien, 


Baignez vos paupières à l'eau tiè- 
de, dans laquelle vous aurez mis un 
peu d'eau de roses; ainsi vous garde- 
rez une bonne vue et éviterez les con- 
gestions géênantes, les détestables 
compêres-lariots. , 

Quand vous avez, au coin des lè- 
vres, et au menton, de pctits poils 
folets, arraohez-les à la pince à époi- 
ler. sürveillez-en la pousse chaque 
jour. peu à peu, vous vous e1 débar- 
rasscreZ. Si ces poils sont trop nom- 
breux, imibibez-les chaque soir. après 
votre toilette de nuit, d'un verre d'eau 
uxygénéc 
mler 


Vous les verrez vite s'ané- 
tomber. 
aussi À poncer Vos mains et vos pieds 


puis 


vous évitcrez ainsi durillons et cors 
aux picds ° 


Rincez-vous la bouche après chaque 


repas, avec de l'eau tiède d'une es- 
sence parfumée Quand vous avez 
respire de la poussière, aspirez par 


le nez un peu de cette eau tiède dou- 
cement parfumée. 


Rccounues efficaces par « 


le el EE 


Mais, me direz-vous, le moyeri d'étre gaie? 
La récelte de la bonne humeur? . s 
Vofti, mes chères amies. De méme qu'en 
dimant, on finit par susciter l'amour et qu'on 
entraine, pour ainsi dire, celui qu'on aime à 
la réciprocité, de même, à forcé de désirer et° 
dé vouloir la joie, on finit par la conquérir. 
En ce domaine, comme en beaucoup d'autres, 


lei” 


Habituez-vous | 


dd 7 


à 


CRE RE 


tôt dés 
Lêtre 


chères amies, 
sourire ? 


Comment recevoir 


. La personne à qui l'on fait une 
visite doit rendre politesse pour poli- 
tesse, se lever à l'arrivée de la per- 
soune qui entre; aller avec prévenan- 
ce au-devant d'elle; la faire: aëseoir 
sur le siège le plus commode; la pla- 


mot, user Ge toutes les attention pos- 
sibles, surtout si c'est une dame. 

Ces préceptes et ceux qui vont sui- 
vre s'appliquent au maitre comme à 
la maîtresse. de la maison. 

On doit éviter de s'occuper des 

ns du ménage pendant que l'on a 
du monde chez soi. Si l'on est forcé 
de travailler, on en demande aupara- 
‘vant la permission. 

Une jeune personne ne doit pas se 
mettre à lire quand des amis sont en 
visite chez des parents. J1 se peut 
que la conversation ae l'intéresse pas, 
mais elle ne doit pas le laisser soup- 
çonner; si elle travaille elle doit avoir 
l'air d'écouter ce que l'on dit avec 
quelque intérêt. 

Dans tous les cas, il faut traiter 
les personnes qui nous visitent avec 
une politesse bienveillante. Quand 
elles causeraient quelque dérange- 
ment, rien dans l'accueil qu'on leur 
fait ne doit leur apprendre que leur 
visite est inopportune, et qu'on les 
prie de l’abréger le plus possible. 

Si lon reçoit une lettre pendant 
qu'on a du monde, on ne doit la lire 
que dans le cas d'urgente nécessité, 
mais après en avoir demandé la per- 


mission aux personnes présentes; en-! 
core doit-on se retirer un peu 4! 


l'écart. 

Les personnes à qui l'on fait visite 
sont tenues de reconduire celles qui 
les visitent, au moins jusqu'à l'esca- 
lier. 

La politesse exige que l'on rende 
toutes les visites que l'on reçoit; ce- 
pendant entre proches parents et en- 
tre amis, comme c'est un plaisir ré- 
ciproque, ii est mal de compter les 
visites. 

— 2 2-2 —— 


La santé et la maison 


Votre santé et celle de votre famille 
| dépendent beaucoup de la maison que 
vous habitez. Le soleil pénètre-t-il 
dans chaque chambre ou chaque piè- 
L'air vous semble-t-il vicié 
auand vous entrez de dehors?  Etes- 
vous çn niesure bien aérer votre 
logis, et pouvez-vous ouvrir facile- 
ment toutes les fenêtres, du bas com- 
me du haut? 


ce? 


de 


Votre cave est-elle pro- 
pre, bien tenue, dépourvue d'humidi- 
té, ventilée Votre 
maison est-elle bien entretenue?  _Y 
mouches? Y üvez- 
vous l'eau chaude et l'eau froide? Le 
système de plomberie fonctionne-t-il 
bien? Avez-vous une chambre de 
bain et une cabinet d'aisances? Si 


conve.ablement 


voyez-vous des 


les millions ct prescrites 


par les médecins pour 


Riaume 
Doulcurs 
4 


Maux defète 


Névralgie Ma 


ç fY F0 / qi 
QC Cr ta 
Aspirine est la marque de fabrique 
BL dre 
Quotrqu'it soit b 
Hapur, in de 


de La compas 
COR >F0e, 


brolèger ie puuiic 
Hauvér ser 
"Croix bajer', 


Kknie 
lé 


N'AFFECTENT PAS LE COEUR 


en reconnu que Île 
contre les “contsefaçuns, 
L élan 


Lumbaszo 
Rhuimatisine 


Névrite 
ux de dents 


N'accepiez que le paquet Bayer 


qui cenlient les instructions re- 


ses. Boîtes commodes de 12 
blettes. Bouteilles de 21 à 100 
Chez jes pharmaciens. 


(enregistrée au Canada) de Mono- 
1 Salicy lle Acid. “AS A. ). 
trine signtüe produit de 
les tablettes 
génirale de 


Pres avec 951 Lariqjue 


dagieuse, et qu'un de leütfs propos, un de leurs 
regärds suffisent ‘à dissiper l'ombre de nos 
ceeurs? Pourquoi notre volonté pe ferait-elle 
pas ce que peut oblenir la volonté d'autrui?" 


Ne serions-nous pas plusieurs, parmi nous, 


inviter nos âmes à la joie el nos lèvres au 


cer près du feu s'il fait froid, en un] 


rez 


nat 
ta tristesse. Il est 


point qu'elle en devient communicative et con- 


qui gagnerions quelque peu à 


\ 


UNE MERE. 

les privés se trouvent hors de la inai- 
son, sont-ils propres et convenables ? 
Avez-vous trois chambres à coucher : 
une pour le père et la mère, une pour 
les garcons et-.une pour les filles? 
Votre maison est-elle chaude et con- 
fortable en hiver? Y a-t-il des vi- 
danges, des cendres, des ordures où 
des flaques d'eau $älé autour de la 
» maison ? | 

L'air et le soleil sont indispénsables 
à la santé, de même qu'un abri con 
fortable. Nous attendons impatiem- 
ment le jour où chaque famille possè- 
dera une maison salubre et conforta- 
ble, un logis où la mère pourra tra- 
vailler facilement et qu'elle pourra 


ordre. i 
——— 0 40 2 — 


CONSEILS UTILES 


Conservation des confitures 


des étrés privilégiés. dont la. joie-rayonne à ce | At» que 


Les pots de confitures doivent être’ 


placés dans un endroit sec, froid de 
préférence et aéré; par conséquent, 
l'intérieur d'une armoire ou d'un pla- 
card n'est pas un endroit propice. 
Quand la cuisson est suffisante, elles 
peuvent se conserver plusieurs an- 
nées. L'apparition de moisissures 
provient d'un manque de cuisson ou 
| de l'humidité ambfante de l'air. Quand 
|par malheur une légère couche de 
moisi se forme à la surface du pot, 
il faut enlever la partie contaminée 
ct recuire le tout. Ensuite on conser- 
|vera dans un endroit plus sec. 
Cristallisation —— Quelquefois, à la 
longue, il se forme sur les confitures 
des cristaux de sucre qui croquent 
; sous la dent et laisse une impression 
désagréable. Cet inconvénient est 
provoqué par la transformation in- 
complète du sucre de canne ou de 
: betterave au cours de la cuisson avec 
|les fruits. La cristallisation des con- 
fitures ticnt à une mauvaise interver- 
sion, la réaction étant provoquée par 
l'acidité des fruits et la chaleur de la 
cuisson. 

On facilite cette interversion en 
faisant cuire les confitures assez 
longtemps, une demi-heure au moins, 
en ajoutant un peu d'acide (une ou 
deux cuillères de vinaigre ou jus de 
citron) lorsqu'on emploie des fruits 
trop doux, comme les poires ou les 
mirabelles. | 

Quand, faute d'avoir observé ces 
précautions, les confitures se cristal- 
lisent, on les recuit à nouveau, en 
clan un peu de vinaigre ou jus 
de citron, ainsi que nous l'ävons dit 
précédemment. 

L1 L L1 

Taches de goudron sur les mains 

Lez taches de goudron résistent 
aux lavages de savon et même au 
frottement de la brosse. 

On les enlèvera facilement avec 
l'écorce de l'orange ou du citron, en 
se servant du, côté extérieur. 

L'huile volatile contenue dans 
l'écorce dissoût le goudron ct fuit dis- 


puraitre les taches 


———t 5 2 —— 
Rien comme le fromage 


Le fromage est une yraie rourri- 
ture. Son usage aux repas les rendra 
plus nourissants et plus attrayants 

C'est une économie que de se ser- 
vir du fromage car 
tageuscment des me‘s plus’ dspez- 
dieux. * 11 n'y a pas de perte quand 
vous achetez du fromage et i! peut 
étre servi de mille manières. Le fro- 
mage doux s'apprête avec toutes-sor 
tes de ruets 


il remplace ava- 


ct fait de délicieuses = 
lades, sandwiches et complète avan- 
tageusemect tous les autres plats. 

La valeur nutritive du fromage fait 
au Canada est très comnue; un plus 
grand Usage pourrait en être fait 
dans nos familles canadiennes. Le 
mineur anglais à son repas di mi 
mange \non ‘‘du pain et du fromage, 
lnais ‘du fromage et du paia 

La ménagère canadie ne trouver 
plusieurs manières de ie ‘:.1 li 
nè perd pas Sa saveur, :: a 


nutritive en cuisant, ©. }:, l:.,es 


recettes contiennent différentes ma-| tuer? 


nières de l'apprêter délicieusement. 


H y a plusieus sortes de fromage! gneur lui dit: 


au Canada el Loules valent leur prix. 


meur | guseur Jui dit: 


CR 


LADA 


Er 


Pa ee ds a 


à ! 


si 


NC EN SE 
/'SERVANT DES 


/ PAPIERS 


ant NET re RE 
Plus. jamais on ne le vit tuer 
ni torturer les bêtes innocen- 
tes. | 1 
A quelle époque remonte 
La lune rend le ciel tout rose, :_ l'usage des cloches? 
L'homme au sable s'est échappé; . 
Il va bientôt être uuit close. Le premier usage des clo- 
Fais dodo, mon joli bébé! ches, pour le service des égli- 
MARYEL |ses, est généralement attribué 
« à saint Paulin, évêque de Nole 
Un conte par semaine cn Campanie vers 420. Elles 
tirent de là leur anciemnom de 
TROIS PAPILLONS (are 
dit bientôt dans l'occident, 
. mais, en orient, on les adopta 

Il y avait beaucoup de soleil! plus lentement. . . 
sur les fleurs, ce matin-là: et] Le premier clocher qui ait 
parmi les fleurs, il y avait toute| existé fut construit en 170 sur 
une troupe de papillons qui]la basilique de Saint-Pierre à 
voletaicnt, jéuulent, riaient, | Rome; mais la coutume de sur- 
dansaient. monter les églises d’une four à 

Les papillons sont un peulcloches ne s'est généralisée 
semblables à des petits enfants|qu'au dixième ou onzième sie- 
très étourdis, très imprudents. | cle. 
très gais. Ils sont attirés par x But 
tout ce qui brille, comme les| Le conte du roi et de l’astro- 
goultes de rosée suspendues logue 
aux toiles d'araignée par les Li 
matins de printemps. Il y avait une fois un roi très 

Hs étaient une dizaine, cc|superstitieux, qui donnait tou- 
jour-là, qui s'amusaient au-des- | fe sa confiance aux astrologues, 
sus des partcrres. Et soudain!|devins, somnambules ct autres 
parut au bout de l'allée, Sy! sorciers du même acabit. Les- 
vain, le mauvais enfant. dits sorciers, qui de l'avenir ne 

I avait les cheveux en brous-| savaient rien de plus que lui, 
sailles et ses belles culottes de|]e trompaient à l'envi, le flat- 
soie bleue décbirécs aux gc-[tant ou l'effrayant de vainces 
nous. Mais il Blkndissait fière-] chimères, sans que diminuât su 
ment son filet à papillons. crédulité. 

Son plus grand plaisir était{ Cependant, l'un d'eux poussa 
de faire un prisonnier parmifsi loin l’art de l'illusionnisme, 
les petits danseurs; il s’amu-{que le roi cut un éclair de rai- 
sait de sa‘terreur, lc regardait |son, ct résolut de châtier l’im- 
trembler ct's’affiter, puis il lui prudent qui avait dépassé les 
perçait le corpéiayec une épin-|bognes de la duperie. JH le 
gle. Aders €'Gleit: pour le-pau-!manda done ‘au palais, non 
vre papillon" tmé longue souf-!sans dvoir dit au préalable à 
france. Puis il fermait ses pe-| quelques-uns de ses gens: 
tits yeux ‘ronds et devenait — Quand vous m'aurez vu 
semblable à une fleur morte. [faire tel geste, saisissez-vous 

Ce jour-là, Sylvain fit trop de| da personnage, et, sans mar- 
bruit sans doute en courant sur |chander, jetez-le par la fené- 
les graviers. Lorsqu'il abattit{tre. : 
son filet, tous les joucurs s'é-[ Le devin arriva, pas très ras- 
taient envolés déjà. I les re-[suré, car le roi n'était pas scu- 
garda s'élever en rond, rire de lement superstitieux, mais en- 
lui. Puis il remarqua qu'en je-l core fantasque et brusque; et il 
tant son filet, il avait brisé une {avait dans son palais certains 
grande fleur d'or. cachots, voire certaines oubliet- 

Un instant après il reprit saftes, où étaient entrées des créa- 
route en quête d'une nouvelle]tures humaines qu'on n'avait 
rencontre. ‘Maïs où se ca-|jamais vues en sortir. 
chaient donc les papillons ce[ Sur les lèvres du roi se jou- 
jour-là? Et pourquoi le$ ar-|ait un sourire ironique. Il prit 
bres du parc avaient-ils cet air |l'astrologue à part, et dit: 
un peu grave, un peu étrange?|. —- Toi qui lis dans l'avenir et 
La chaleur était étouffFante, pas prédis le sort des autres, con- 
un jet d'eau ne, jaïllissait, pas|nais-tu ton propre deslin, ct 
un oiseau ne remuait. Sylvain|sais-tu combien de temps tu as 
se sentit fatigué, déposa son{encore à vivre? 
filet sur la margelle d’un bas-[ Le devin flaira un piège, et 
sin. Puis il s'étendit auprès etfse dit que le roi méditait, à 
s'endormil. n'en pas douter, un tour de sa 

Alors, parmi les odcurs pé-| façon. La peur de l'oubliette 
nétrantes de la mousse, il fil un jui donna de l'esprit. 
rêve étrange. ; Je ne sais pas sûrement la 

Au fond du pare se tenaient{ date, dit-il, mais ce que les as- 
trois grandes fleurs d'or. Eltftres, maintes fois consultés, 
sur chacune se tenait un papil- [n'ont toujours révélé, c’est que 
lon blanc comme neige. Syl-|je mourrai trois heures avant 
vain levait son filet, capturaît | Votre Majesté. | È 
le premier papillon, puis le se-| Sa Majesté sentit la crédulité 
cond, puis Je troisième. {revenir au galop avec l'effroi. 
s’élonnait un peu de voir com- {Elle ne fit pas le geste-convenu, 
me ils se laissaient prendre. et le devin ne fut pas jeté par 

Rentré chez lui, il s'asscyait [la fenétre. Bien au contraire, 
à sa table et y déposait les trois [on le Jlogea au palais, on le con- 
papillons. Mais comme il S'ap-{fia aux soins de serviteurs dé- 
prétait à Jes tuer, il s'arrélail, |voués, on le choya, on lui fit 
pris d'inquiétude. IT lui sem- {la vie douce, on l'engraissa. En 
blait qu'ils avaient grandi, tous un mot, on fit tout ce qu'il fal- 
trois, depuis le moment où il{jait pour conserver les jours 
les avait saisis. I} lui semblait d'un homme à Fexistence du- 
aussi que Ieur blancheur fût {quel étaient liés les propres 
trop éclatante pour être natu- {jours du roi, 
relle. RE De. dé CENERSS USE 
.t commune il les regardait, 
voilà qu'its g''andissaient, qu’ils Le langage don fleurs 
brillaicnt ce plus en plus. Is Les margucrites 
es en js Dr is L y La petite margnerite est aus- 
ail Are a ces eos appelée , pâquerelte, parce 
.de, mais leurs corps se fui- éne 
saient semb'ables à des corps : Ne 
humai:s, vêtus de lon:res ro- 
bes, uvec des visages doux et 
distrr'ts. Et c'étaient'trois an- 
ges du Seigneur. 

Alors Sylvain fut pris d'une 
grande crainte. Et le premier 
ange du Seigneur fui dit: 

Pourquoi nous enléverais- 
tu à notre vie libre. et joyeuse ? 

Et le second ange du Sei- 


TT Ti 2 ge | 
LA MOUCHES) 
| Ÿ s'.: : 
à uuy! 
RS WILSON 
+”, RE ET SUIVRE LES / 
IMSTRUCTIOKS / 
ATTENTIVEMENT 
Pourquoi voulais{u nous — s 


lt le-iroisicime ange du Séi- de pr ver ns FR 
: , les pharmacies, épiceries et aga- 
— Repens-loi de ta cruauté, | sins généraux. 


Dès que Ta terre eut bu ces lar- 


signifie “Innocence”. 

grande marguerite sim- 
| appelée aussi aster, signi- 
Remarquons que ces deux ter- 
mes ne sont pas équivalents de 
“mensonges”. On peut très 
louablement avoir une arrière- 
pensée qu'il n’est ni prudent, ni 
même charitable de livrer. 

La grande marguerite, dou- 
ble, dite aussi reine-margueri- 
te, est l'emblème du pouvoir de 
l'étude. Subissant par la cultu- 
re des variétés infinies, elle 
nous dit que la science trans- 
forme flesprit et dui donne 
beaucoup de moyens d’être uti- 
le ct agréable aux autres. 


Kaléidoscope 


On prépare un cornet de pa- 
picr qu’on ferme à l'extrémité 
de façon à former une espèce 
de sac très long: 

On dépose au fond de ce sac 
une quantité de petits papiers 
de toutes nuances, on remue 
vivement. 

On regarde en fermant un 
ocil, et l'on croit voir au fond 
du kaléidoscope improvisé tou- 
les sortes de tableaux qui chan- 
ent de forme et d'objet à mesu- 
re qu’on remue de nouveau le 
sac. | 


—— 22 D0-0———— 
Devinettés 


Q. — Qu'est-ce qui n'a ni 
picds ni pattes et qui va nuit 
ct jour? 

R. — Une montre. 

+. L1 


D. — Quelles sont les lettres 
comestibles”? 
R. -— H. IL: hachis. 
L] L] L1 


D. -- Quelles sont les lettres 
les moins élevées? | 

R. — A BC: abaissé. 

CR DS | 

D. — Je ne suis ni vieille, ni 
usée, mais cependant pleine de 
trous que vous ne raccommo- 
dez jamais. Comment m'appel- 
lerez-vous ? 

R. — Une éponge. 

6 40D0-0-———" 


Voici quelques phrases que 
nous vous conseillons de pro- 


arrière-pensée, réticence. |" 


té: 4.1 


e mère, elle étoila le ga-! po 


corde décon 
de, le eordon décordant fait dé 


corder Ja corde. | è 
= 4-20 2——— k 

Au restaurant. Fo: 
Un habitué au garçon: : 


— Ce n'est pas bien! D'ordi 
naire, à moi, vieux client, on 
me deux morceaux de 
rôti, et aujourd'hui je n’en #f 


u qu'un. à 
zÆ garçon, étonné : SE: 
— Tiens! mais a. 


raison: le cuisinier aura sans 
doute oublié de couper le mort 
ceau en deux! * 


L'EVANGILE 


Dixiè la 
me gimance après 


(S. Luc, XVIII, 4-14) 

Ence temps-là, Jésus dit ceite pa 
rabole pour quelques-uns qui, pr 4 
mant de leur propre justice, mét- 
taient leur confiance ën eux-mêiés 
et méprisaient les autres. Deux bôm- 
mes montèrent au Temple pour prier; 
l'un était pharisien et l'autre pubii- 
cain. Le pharisien, se tenant debout, 
priait ainsi en ‘lui-même: Mon Dieu, 
je vous rends grâcés de ‘ce que je ne 
suis pas comme le reste des 
qui sont Yolëèurs, injustes, aduitères, 
ni même comme ce publicsin, Je jeû+! 
ne deux fois par semaine; je donne ja 
dime de tout ce que je possède. Le 
publicain, au contraire, se tenant 
éloigné, n'osait pas même lever les 
yeux au, ciel; mais il sc frappait la 
poitrine” en disant: Mon Dieu, ayez 
pitié de moi qui suis un pécheur, Je 
vous déclare que celui-ci s'en retour- 
ns chez lui justifié, et non 'pas l'au- 
tre; car quiconque s'élève sera abais-- 
sé, et quiconque s'abaisse sera élevé. 

2m © — 


Calendrier de la semaine 


Jeudi 11 août — Ste Philomène. : 
Vendredi 12 — Ste Claire. # 
Eamedi 13 — S8. Hippolyte ‘ét Cas: 

sien. a 
Dimanche 14 — Dixième après 14: 

Pentecôte. + 
Lundi 15 — Assomption de la Bien 

beureuse Vierge Marie. > 
Mardi 16 —- 8. Joachim. À 


Mercredi 17 -— 8. Hyacinthe.” 


Les enfants pleurent pour avoir“Castoria” 


* 


Spécialement préparé pour les enfants de tout âge 


Mére! Le Casloria de Flet- 
cher est employé depuis plus 
de 30 ans pour soulàger les 
bébés et les enfants de consti- 
patiou, vents dans l’estomac, 
colique et diarrhée; il calme la 
fièvre résultant de ces malaises 
et, en régularisant l'estomac et 
les intestins, il aide l’assimila- 


tion de la nourriture; il donne 
un sommeil nature] sans mar- 
cotique. 


Le vrai Castoria porte la si- 
gnature de La 


Départs fréquents entre 


le CANADA 


et lEUROPE 


MONTREAL — QUEBEC 
et 
CHERBOURG, SOUTHAMPTON, ANVERS 


HAMBOURG, BELFAST, 


GLASGOW, LIVERPOOL 


1927.-- Croisières d'Hiver -- 1928 


Autour du monde 
Les Antilles 


Toute information <oncerment les 
etc., sera donnée 


* W.-C. CASEY, 


Edifice du Pacifique Canadien 


Méditerranée 


Amérique du Sud et l'Afrique 


dates de départ, prix, excursions, 
sur demande Par , 


Angle Portage et Main, Winnipeg 


ÉRT | -Wotes à D OR D 7. 


É oR 


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+ 
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LACS 
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+ 5° #. 
- A 4 
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: ren. E . % n 
$ = ment J L nn 
83 Très gran 2 sn HI 80 
Porc d'étal “ 
Légers . 
; inférieurs . 
point v ts — 
le tort à ‘ e 
rêchers, $ 
Beurre— , 
Dos ver- E 2 
Crèmerie F.OB. Wingipeg, . 
et causent d'assez forts dommma- suivants sous canadiens : Di 
La lempératurc}ges Elles prennent un maln plaisir = nr _ Prix Prix No 1-1 323% ‘ 
à..torturer sleeeshohenlnnt Le Un représentant du du jour normal] Oeuti— _ 
À . rs tr es he _ : sartement d'inspection gouverne-| Li jai 54.86 486; | : D'après la classification gou- : 
Le i Lumilé ainsi que les abrilles. Si [humidité a provoqué une légére fer- Sous es de à os Lo in ne al us Le : vernement fédéral) 
L | dans la chembee. Le "cnialion du mil, on peut encor: remrttrel . js umes plus nuisibles que les! épartement d'inspection de la Coopé-| Belga beige __ 1400 139 - | Extra, la douzaine 7 $ 32. 
E-. pendant des en- Ctlui-ci en bon état cn le faisant fondre au autres ‘toutes redoutables par les "ative de Blé à Winnipeg. étaient pré-" Franc suisse _____ 1940 193 |Premiers 3% .2 
; an endroil- où ii) bain-maric, «1 Les ferments en sortiront avec'éculoureuses piqûres eelles nous in- %©%s pour répondre à toutes les de- Lire italienne ____ 548 193 |Seconds -_  _ $.2 , 
È- m'ehbsorbe pas d'humedits lécume ; Migent mandes de renseignements sur la ma- | Couronne suédoise 2698 268 UE ne 
- P | H-W H les si _ n ur. nervéginns— 2608 258 Nouvelles. Par 100 livres $2.75 
5 A-H-W. BIRCH. near rep TE nn nas d'après T'Acte des Grains du Canada | Couronne danoise __ 2697 264 ba 
d; Apicalteur. supendes nux late Comme les DD Mark allemand __ 2396 238 Farine— x 
abeilles. elles vivent en sociétés ou Bonnes récoltes dans Cour. hollandaise __ 4033 402 . 
[ou et ceis peut mutnre pour une| par les fourrages léçumiseux. c'est le | colonies plus 2e moins nombreux Québec à ‘ 
vache forte laitière meilleur moyen On peut aussi met-! L'intérieur de ces mids est fait dal- ——— 4 secs de à 5 #50 
i Lorsque les vaches manifestent un!tre de la pierre à chaux broyée avec|véoles ressemblant beaucoup aux. Québec — D'après le bureau des LE MARCHE . ne L , 
:,\ |rayons de pos ruches Ces alvéoles statistiques provinciales, l'état géné- estern Canada * y" 
P+— Ce me sont pas cependant ls mé |ne servent généralement que pour le ral des récoltés est bon La récolte eme Sac de 98 livres __ —…$5.Ou , 
2 d'os, ni: dépôt des oeufs des femelles et l'éclo- | sera excellente partout. excepté peut- ”"# AOUT 1927 2 sacs de 49 livres -_________ $5.0 4 
qui amé_ sion des nymplles et guêpes Con être dans la basse Gaspésie Bouvillons— 4 sacs de 24 livres = $5.10 . 
mal nour- trairement aux abeilles elles n'accu- tabac est beau et La récolte de patates | Excellents #7.00—$7.25 - è 
pes ot ou “vaches de paille” si nom- muient pas de nourriture. puisqu'elles sera excellente Les légumes et les} Bons ; Rs 
surtout au! vivent @u sang demos bêtes. du sucre fruits sont beaux et la récolte sera| Moyens __ —_"o vs [mets he 
RL de tes Tnnouns &i- ces de “mieux mourrir”. |de nos fruits et de certaines variétés | abondante Ordinaires — 007 | M Ne 
' ee 7 = Mimotique Cest sans doute parce quelsPécialement les veaux, les bétes de os abeilles elles-mêmes, qu'elles — me — ad en — #5. 
S'ton Œometre| et émet renforct ou tomise 1e|délbre et les vaches taries | __ | Les affaires du Canada sont! De shoix ___________$675 700] Maple Leaf Flour Mills — . 
, ; système en péméral et les organes gé- ie les cuivateurs doivent faire Assez bonnes ._______.$525 -$6.50 | Sac de 98 livres ______._$500 
Emêure de porn Shtaux ee particulier. guerre Aux gufpes mais partiu- aches de boucherie 2 sacs de 49 livres ë ‘ 
Bud à mt eee = L = Le taste de toto mortrit | CHEVAL DE ppmnels A r- 7 de rucses Onaua — Le cmmmeca un _s5.00— 55.25 | 4 sacs de 24 livres __ . 
€ le charbon de bois À poussins peut A sétruire les Se Tu Canada 2 accusé une augmenta-|Bonnes ______________$400-$475| Atimentation— 

2 La poudre d'os comestihée (ques Me à rain de une demie | Le cheval ée trait est-3 À le veille d'abord découvrir ds nids Susagi ‘7 de SMSGRATS durant les douze | Ordinaires —— -$3.25—$3.75 | Son. La tonne ..._$27.00 
lengrais chimique, ou les © carbe- à eux Evres par cent Evres de grain : mois expirés le 30 jui2 dernier par | Pour conserves _$2.50—$3.00 | Gru. La tonne ____ _$29.00 
mnés forment une eucelémte source , rapport à lexercice précédent Au| Taureaux— : 
€ phombate des Cent ee ben cours du dernier exercice le chiffre | De choix L ___#400--$5425 Grunu— SJ 
potique que de dunmer we Eure à total des échanges fut de $2.346335.- | Ordinaires 33.25- 43.50 | L® 8€ de 60 livres 9410 + 

demie per 109 Mures de TIR contre SASILTILIEN dns | fon — Foin— 
: douge mois précédents Le 30 juin / 
ne De tal _ phde Bons — __#4.00—$425 | Pour foin sur voie. Bonne condition. 
_… ax) unir ds importations année | Moyens _ _____#3.25-—$3.50 | Prix de deux maisôns dé Wihnipeg:  , 
RENDEZ A s'étaient chiffrées à 510552541779 |, nmunes $275—$3.00 | Mi No 1 S1T.00 
SA PREMIÉRE PAR L'EMPLOI DES | —— pre emmener 
- < . | On L L _ De i = #5. $5.75 | “Red Top” No 1 _______ :$13.00 : 
P : | réparatsons SL C2- ce travail de destruction pour poster enseigne le COMIMURISME | bo1s $3.50—$475___ | “Red Top” No 2 ___.___.__$1100 
mon-automotele ‘ ? d'entre Le maxisum ets et le pme a RE, ss 
ILULÆS ROUGES Es: mere a =. | 
L = Fa ‘ - * quantité donnée de marchandises L spjeil Montréai __ Le Cadäda est-il me- Cours à 2 , È 
La prodencé voss commande de réagir énergiquement macé par l'élément rouge qui. en Eu- es ape den] . a 
que wtre : déécie et que la fatigue vous empé- |souvent et surtout pour la bvraisos La poussiér” aus l'asthme © la question qu'oœ se pose un peu La IE , itée 
ps - à courte distance dans les villes par Méme un tout petit grain Fartout et à laquelle personne n'a e2- Prix déchargé à Fort William ou Port Arthur 
gr ee ; rs séparsteur. : exemple, cette comparaison serait e2 trop petit pour étre perceplible co osé répondre A l'aide de docu- : : : | ‘ 
“ - Enestpes médicament qui soit plus efficace que les faveur éu cheval Il est entendu que|à la vue produira des douleurs ments ofScieis du mhistre du travail pour la semaine finissant le 8 août 1927 
ROUCES pour combattre cœtte déperdition de |ies camions peuvent parcourir avec|indescriptibles Les parois des d'Ottawa Ton apprend que dars deux Men Me Jo Veil nt La ‘ 
IS : = ée té de à tragts. mais |tuhes respératoi trac- écoles & Montréal on à le Mari Merc _ Jeurti end. Samedi Lunli 

2 5 2 Cr éme gt SSP NES . de’ la gazolïine. l'usure &s!le nt et uni oi ee communisme no GRAIXS 2 août 3 août 5 août 5 anût Gaoût 8 août 

sède plus haut degré pour régénérer ARS  |pmeus et du mécarisme etc. repré-|va y passer. Le remède r Les statistiques officielles établis- BK x 1 Nord al 16728 1 Sel 1075 «° Pr 

de - Les fouces disparues, de fostiber les nerfs. d'équih- sentent des frais assez élevés Ac-|fasthme du Dr J-1» A “ame sent que le mouvement rouge fait des lé No ‘ Ven .: 1 HE 1.57} 1.647 

Bser  movl et d'apporter un soulagement rapade dans les |tueïlement les camions sont en fa-lapportc un prompt soulage- progrés dans le pays C'est à Toronto 3 Non rt EL ri il D 1.584 

2 ‘ | veur. mais est à prévoir que le che-| ment à cet état (l dcgage Le qe fut organisé le parti communiste Es k AU ee 23 Lis, ne RE ; 
val saura reconquérir avant loeg-| passages ct rctablit la respira- cms = 1922 Les aspirations Avoine 2 CW .643 . 663 .651 .653 .651 . 72 
Dérangements temps une partie du t-rrain perdu ton normale. Des centaines de © communisme sont combattues par 3 CW 60? 623 dgs 593 5 E ‘ 
Perte de mémoire Un cheval, lorsqu'il est ben entre-|icmoignages reçus annmeile- ls unions ouvrières <t les Syndicats | _ _ ER RE CR Re 
; tenu, dure plus longtemps qu'une a | ment prouvent son efficacité. Catholiques _ . | : peu | ; 
Irrégularités ju ar Orge 3 CU .841 851 #7} .8#3! .83?  .871 
Chiorose |! rc gpirg se ad com quesury — . . 4 Cw 80) #1} 83! 70) 19) 83! : 
L a ———_——— = a ————…—_— a —— _ L : . LL _ EE : « 
Ti H restera d'ailleurs toujours néces- . Lin 1 NW 1.05 1.97, 1.997 1.98? 1,98 2.05} 
| : » - Ve. h . 1 1 ; -05; : 
TE UE Coopératire 1927-1928 MN 1 LIRE IRL 28 
Migraine Loge Ven pui peur cn déduire Seige 2 CW ONE 912. 923 898 894 .02 L 
Troubles d'estomac mer Lammbse +. mous Les pris f rates de 13 Coopsianee 0e ME ous ME nc jar : RO SNL TE SE 
Mons let da Je ee un nn vue Re Re Ar fORRE Re RARES ass Prix sur voie (track) : 
ble, je ne pus résister : ee RE + 
kagtempe à la the Avoine 2 CW .58? .607  .61 61}  .61 -68 , 
“Je me suis séressée Orge 3 CW -81} 82} .A4 79} .79%  .831 
à un mcéecin pour re- | Lin 1 NW 1.9$ 1.97 1.994 1.984 1.98 2.06 , 
lever mes forces, mais eg no gr Le ge-mg Scigle 2 CW -893 903 914 88} 88, .92: 


Dr L 


BK Ortobre 1.43} 1.442 1.454 1.449 1.443- 1.5! 

Décembre 1.40! 1.41] 142 141} 140} 147  , 
542 .562- .57Z .S5f 571 64. 
St. (52 (53 53) 53 56 


PR" SPORE a 
Orge Octobre , , ! 73} 744 36}  .76 .-76%  .81? £ 
Décmmbrc |: col [714 72 78 58 78!- 


AUTRES CRHAIXS 


(tn chers Par minet 
ns 


\icine Octobre 
Décembre 


tention fut portée sur 
ce qu'il y avait à fnire ‘Mme Jough L'Héeuh a photagrapise d'uns 
émbhnsme | femme; je pris ce 
C'haiint mes aligntions de nalsmmmor dé ce qu'elle disait des 
pu rimmmimmquies Piles Bomges, je dicidai de 
vmenfaus prime Jess essaye et le soir mêxe Jæez- 

pis SRG 7 L-, ul de doux boñes 
poux me rendre mes forces tqs 
ex ln doalour de per- biz mes santé d'autrefuss Je le 


mttenesener 2 les Mn pere es De x et à Bb: 0 von ve à 


Lin Octobre | 1.99 2.01} 2.03? 2.02} 2.02 2.09? 


| Blé 1 Nord = 53} 1.54 1.554 1.54 1.54 1.61} 
| Décembre 1.957 1.97) 1.99 199 198} 2.05 ‘ 


- A _— 


{Sicile Octobre 90! 91?  .922 91i 91} .98! 
Décembre _‘ 91Ÿ 921 931 92 91? 96) 


Malden Elevator Company Ltd. 


3 ë : » Leg : COURTIERS LS CRAIS ET 2ACHETELRS SUR VOIE = T 88 119 | 
lemmns comes miens je une mas". Mme Joseph ne ms eee mo _ I Ci P - | 
3 à - = . - L'Hé à = 2 P.Q. . . ” 14 2 € 2 agesCE OHEMIRAT Cale 

Sur: me GRATUITES wuz femmes, par lettres on à |évon sec et nourrissezles bien 1e arent Ltée 


am bass, 1-0. cie Saint Deus Notre mederin est à vutre dise io Veillez avec grané sie à l'ame Courtiers en grains 
tonnltjoure, de D heures dx matin à 5 heures du ser (cncepéé les demarche tetes et an germe. ours Dour - | pere peur ; , 185—189, GRAIN EXCHANGE ANNEX, WINNI M 
J fn dy sum - Pas se sites des éonsels qu’ 1 vous donnera rue dou étre émitiée ce cmmnmasdes (Hedsizg Ordres sur Lvrpssuns faiares ’ | PEG, MAN, 
; "= Elevez toute Brière, car les autres votre connsissement: Av VATOR CO. Licenciée et garantie | 
ps LL vonnef emganras de vers moquer à meer ane : Marquez sez MALDEN ELE its. . 
- à £ cseaux pourraient absorber des par- (BA of Ladez) Avance libérale et prompt paiement par chèque CERTIFIE 
— Enomtpeotnl es per ls peer 50 sous la bte Ucukes d excrémments 2. CRAIS EXCHANGE, WISSIPEG L 
pré de. > am ie 


Fa Références: BANQUE CANADISNNE NATIONALE 


à. fon 


#4 


= 


EH 


jh 


| 


1 
Fi 
| 


2 
» 


| 
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Va et vient e 

M. J. Chabot et sa famille quittent 
la localité pour retourner chez son 
père M. Ambroise Chabot, de Bru- 
xelh ; Man. 

3 Cyrille Faucher ainsi que s2 
fet he et son bébé, n'attendént plus 
qu l'arrivée de M. Lisée, père de 
Mme C. Faucher, pour retourner avec 
ce dernier à Gruvelbourg, Sask, où 
ils comptent faire de la culture et de 
l'élevage. | 

Par contre, plusieurs familles vien- 
nent d'arriver pour prendre résidence 
à Maillardville, entre autres celle de 

. E. Desrochery, de South Junction, 

Bienvenue à chacune d'entre 
elles. 
Accidents 

La pluie se fait plus rare que les 
accidents à la scierie Fraser. M. H. 
Racine, de la rue Bégin, vient d'avoir 
le pied droit cassé par une averse de 
planches de 10 pieds, tombée. sur lui 
du ‘carrier’ en pleine vitesse. Sous 
les soins du Dr Sinclair, notre conci- 
toyen espère reprendre l'ouvrage dans 
trois semaines. 

Aussi notre jeune ami Gérard Paré, 
qui faisait ses débuts dans la grande 
société des scieries de la Fraser a 
failli avoir le pouce enlevé; une pro- 
fonde éitaille lui marquera sa pre- 


mière étape dans le monde des tra- 


vailleurs. 

Un autre, Anglais dont le nom 
m'échappe, a eu le bras fracturé: un 
autre encore, de même nationalité, 
s'est contenté d'une large égratignu- 
re à la jambe et d'un accroc plus 
large encore à sa salopette de ‘‘gala”. 

A tous, nous souhaitons prompte 
guérison. 

Mariage iacasse-Choiuière 

Samedi deraier avait lieu dans 
Féglise de notre paroisse une mariage 
des plus ‘’select” dans sa grande sim- 
plicité M. F.-X. Lacasse, de New 
Westminster, conduisait à l'autel Mlle 
E. Choinière, de Maillardville. Après 
la cérémonie nuptiale et le déjeuner 
pris chez le père de la mariée, les 
heureux époux partaient en voyage 
aux Etats-Unis. A leur retour, M. 
et Mme Lacasse habiteront New 
Westminster. Nos meilleurs souhaits 
au jeune couple. 

Naissance 

Tout autre que M. V. Paré se senti- 
rait vieillir, en se trouvant par un 
beau matin grand-père d'un cinquiè- 
me rejeton. Mais pas du tout, pour 
lui; à son dire c'est la seule manière 
de prouver sa supériorité sur ses amis 
du même âge, et il est tcut heureux 
de leur apprendre que sa fille, Mme 
J.-L-W. Doucet, vient de lui présen- 
ter une mignonne petite-fille arrivée 
le 30 juillet. 


Chaleur et feu de forèts 

Pour être en retard, la chaleur se 
paie d'intensité; les feux de bois nous 
enfument, mais ne parviennent pas 
cependant à chasser les maringouins 
qui nous dévorent, non pas à la jour- 
née de 8 heures par jour, mais bien 
de 24 heures par jour, il est"&tonnant 
que les membres du conseil ne les 
mettent pas à la raison. 


ci 


Nous apprenons que plusieurs ter- 
res ont été mises en'vente, et nous 
conseillons à ceux qui désirent s'éta- 
blir dans un centre catholique de 
communiquer sans retard avec M. 
Thcs-A. Hayes ou M. Wm Engel- 


brecht. 
L] L] L] 


M Arthur Thuot est revenu de son 
voyage et parait très satisfait de ses 
vacances qui lui ont procuré un bon 


repos. 
—— 20 —— 


VAL MARIE 


Nous tenons à faire savoir à ceux 
qui nous ont déjà visités et à ceux 
qui désirent prendre des terres que 
52 quarts de sections seront ouverts 
sous peu. Notre député fédéral, M. 
George Spence, a bien voulu, nous 
communiquer cette bonne nouvelle. 

Pour avoir droit à un ‘‘homestead”' 
il est nécessaire que vous ayez un 


‘‘lease’”’ de 80 acres en culture. 
D -D—— 


GOUVERNEUR 


C'est le temps des vacances. Plu- 
sieurs se sont permis d'aller à la belle 
éxposition de Régina; d'autres sont 
allés visiter des parents, dans les pro- 


vinces envircanantes. 
L 1 L 1 L] 
D'un autre côté, d'autres viennent 


passer leurs vacances ici, telles que 
Mme Arsène Gauthier avec sa fille 


: Yvonne, de St-Jeun-Baptiste, Man. 


Sont en visite chez leurs parents., 
Cette semaine | 


la famille Bellerive. 


elle fut l'hôte de Mme W. Desaul- 
niers, au village. 
. . . 
Mile Yvonie Gauthier égaie nos 


places de sport, tel que le tennis, dont 


elle est amateur. 
L] L] L] 


MM. W. et A. Désaulniers ont pris | 


les contrats des bâtisses du CP.R 
à Swift Current. 


Jeudi derni?'n 4 eu lieu l'exposition | 


de notre paroisse, le résultat fut très 
satisfaisant. 
- L1 . 

Samedi matin, Mme A-M. Val- 
court revenait chez elle. Inutile de 
raconter la joie qu'éprouva la famille, 
après une absence de trois semaines 
à l'hôpital de Shaunavon, où Mme 
Valcourt a subi plusieurs opérations. 
Nous lui souhaitons un pfompt réta- 
blissement. 

LL * . 

Mlle Claire (‘horel a passé son 
huitième grade avec succès. Mlle 
Rose Chorel avec honneur. Mile Flo- 
rence Valcourt a gagné la médaille 
provinciale dans le concours français 
du %me grade. Nous offrons d'abord 
nos chaleureuses félicitations à leur 
dévouée maitresse, Mile Jeanne Le 
Seach, ensuite à se: trois dignes élè- 
ves. 

L] . L 1 


Mile Anne-Marie Gagné, de Saint- 


Ne laissez s'échapper 
aucun ARGENT de 


votre CREME! 


de 


De longs transports diminuent 


ls grades et réduisent vox 
profits. Pour vous épargner 
ces pertes, il ÿy a une succur 


sale de la Coopérative près de 
chez vous 


Ketrobert, 


Langeaburs. 
Meiviile, M Mosse 


sax (0-OPERATIVE 
Assiniboia, Birch Hills, 
Cartyie, Carnduff, (Conquest, (Cudwerth, Emprens, Gra- 
velbourg. Humbolét, Indian Head, Invermay, Keiliher, 
Lanignn, Lieydéminater, 
Jaw, North Battietord, 


EXPEDIEZ 
à 


2 


CREME D 


Brondview, brune, Hulyea, 


Maple Creek, Melfert, 
Outicek, Vsbew, Frecec- 


fille, Radville, Régine, Saskatoon, Shaunavon, Shellbrook, Swift Current, 
DT Nat. Date. Watson, Wawets, Weyhurn, Wibie, 


L à 2 4 à 
mé 59€ mere tr cr LE | 


_ Lonêres — Deux Anginis =: , “ 
Ras sue ds de qe qe 
- aussi |» Atiantique à bord du | RS PR 
nt ne [nique encore conne. n agit em — | 8 à 
Da D monde com [es en cn Lo dut eat — 3 
: MR Le oui écainteuse & à L'embarcation — car c'en est ple-. RME Er Ë 
M'éour fat. la pluie: terrentione quil." 070 Retsen me que 22 à in Loméres Le Cansée are emñét 
ben io retour états. 1 est à mou-[ 2707 de JeRE. tie Dinde de haut et | NUE 0e CR Re DANS 
Ne ‘quels. déties des: doux ;. [trois pieds de large. Sen tirant d'eau Chtioe Directery”. de és: dans = pere | + + 
à FTY dé “+ est de deux pieds seulement. I} sern|pour 1907. Æ y avait, aux Buy, jee à ; 
Mg pra er que müû par une hélice qu'actionners un | 27 début de l'ammée courante. D osemoerqes 
ar cs gr pas | petit moulin À vent aménagé à bord | 209 catholiques - Cet Le ct Stnnd” pour ane 
La # , page er Advénant un calme plat, les naviga- | @e là population totale On mate cmmgrès anni de Fasmein 
re reel ” [teurs rempiaceront la force du vent | angmentation de GDLSIS unités, co Bacress canadien qui se Gen 
; à 6 à par celle de leurs bras et de leurs} pérativement aux chiffres de IS |dre à Tuvente Le 28 août prochain 
M G.-M MecGuire, a profité de ses] La seule ouverture dans le petit ne- 
vacances d'été pour faire une visit-| vire est une écoutille (trou dans le * 
à Rochester, Minnesota, dans le but | Pont), qu'on fermera par gros temps - 
de se faire soigier par les célèbres | Une tour minuscule, où ne peut s'as- 
médecins de l'hôpital Mayo. Nous|seoir qu'un homme à la fois, lantre à 
- ; qu'il en reviendra bientôt |restant couché, permettra de diriger à 
nn Pendant ce temps, sa famille = -mpouE Celui-ci s'appelle le “Car- 
quelque temps à Ha- - 
Pierre-Jolys, Man, travaillers peu-{ es ans la famille de Mme Me.| Tierney et Hayman comptent tra- 
dant un mois chez M. A-M. Valcourt. Caire © [verser Atlantique en 40 jours. 
Cette semaine les familles catholi- —— 2 2000-0— 


ques canddiennes avaient le plaisir 
de recevoir l'aimable visite de M. le 
curé Poirier. L 


MANITOBA 
SAINT-JEAN-BAPTISTE 
Décès . 
Les paroissiens de Saint-Jean-Bap- 


tiste ont donné des marques de parti- 
culière sympathie aux membres affi- 


° Albert Borrier, élève de Mlle Jean- 


Frédérick” Borrier. 


SAINT-NORBERT 


Couvent de Saint-Norbert 


gés de la famille de Mme Adam Neu- 
mann, inhumée dans notre cimetière, 
le lundi ler août, à lAge de 65 ans. 
C'était une de ces bonnes mères de 


La rentrée des pensionnaires aura 
lieu le 29 août; l'ouverture des clas- 
ses le 30. Elèves anciennes et nou- 
velles seront les bienvenues. 


croient que scn retour, soit secrète- 
ment, soit ouvertement, ne sort pas 
du possible. 


M Bratiano, qui réalise bien la si-s 


famille qui a su conservef parmi les 
siens une foi vive et tenace. 
Mariage 
Le 27 juillet, M. Elias Trudeau, no- 
tre gérant de banque, conduisait au 
pied du saint autel, Mlle Corinne Boi- 
teau. A midi, un banquet magnifique 


Let your denler demonstrate what the Westsel Crain Clonner will &—<hen dire bis pour ecder. Tes he 20 chb-—eur Sanaa pce pan 


LIST OF DEALERS IN 


qui amènerait la chute du premier 
—t-20D06———— |ministre Bratiano, dit une dépêche de 
MANITOBA : | 


_ e 
attendait les convives chez M. Aimé es Re: -.... Senry Langnent 
Boiteau, püis les nouveaux époux fu- nt names 
rent conduits à Winnipeg où ils pri- png re Dettes. 
rent le train pour Montréal. Bon Ceres Portage le Prat G. Res 
voyage et heureux retour! à E Roger | r 2e. 
. Ehost 1 45 ; 
La fête de Saint-Jean-PBaptiste. Dartingtord sus NE 1 Musdace 
manquée le 26 juin, a été reprise és pme ogg) Sun Labs. |. ME Roche Brntge 
avantageusement le 31 juillet. La Parent Tres. 7 Let 
journée, quoique fraiche, a été très : cn De _ 
Sawatsi 
belle en somme, et læ preuve en est MeConnell Bros. 
que pas moins de 1,200 personnes ont -.. Jamiesun Bros. 
, - Artbus Draper 
vonlü s’y rendre et avoir du plaisir. » ..Pisieb & Hunter 
- Ben Avery 
Les organisateurs étaient les mem: = | | G_8. Beatà 
bres de l'A. C. J. C.; ils remercient JT. Carter « 
spécialement les Enfants de Marie et < 
autres personnes qui ont prêté géné- 
reusement leur concours. 
. L] L 1 
J1 nous fait plaisir d'apprendre que 
les douze enfants de la paroisse qui 
sont dans l’enseignement ont presque 
toutes une école trouvée pour septem- , 
bre. | Lé 
L 1 L2 L1 7 
11 nous fait aussi plaisir d'annon- 


cer que le douzième grade sera en- 
seigné, cette année et à l'avenir, dans 
notre couvent des Soeurs des SS. NN. 
de Jésus et de Marie. 
L1 L1 Li 
L'apparence de la récolte est pi- 
toyable pour cette année dans la ré- 
gion. 


ES  — 
SAINTE-ROSE-DU.LAC 


Une belle cérémonie a eu lieu dans 
notre église, mercredi dernier, lors de 
la bénédiction par notre vénéré curé, 
M. Théoret, du mariage de Mlle Y von- 
ne Allard, fille de feu M. Joseph Al- 
lard et de Mme Allard, avec M. Al: 
fred Dozois, de Montmartre, Sask. 

M. Jos.-L. Allard, frère de la ma- 
rie, l'accompagnait à l'autel Mlle 
Ida Gauthier, de Morris, était demoi- 
selle d'honneur, accompagnée de Mlle 
| Lucienne Allard et de la petite Yvet- 
|te, fille de M. et Mme Alfred Allard 
| M. Eugène Adam était garçon d’hon- 
|neur. Pendant la messe nuptiale, 
chantée par les demoiselles de la pa- 
roisse, compagnes de la mariée, Mme 
J.-A.-M. Bessette, de Winnipeg, chan- 
ta un magnifique ‘Noël de Mariage”, 
| accompagnée à l'orgue par Mlle Eu- 
| génie Hamelin. : 

Après la cérémonie, il y eut un 
diner d'honneur à l'hôtel Allard. Dans 
la soirée, au-dessus de trois cents 
amis et connaissances des mariés et 
de leurs familles assistèrent à un di- 
| vertissement dans la cour: de l'hôtel 
[où figurèrent des chants par Mme 
| 


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| Bessette et M. Georges Pellissier, de 
| Winnipeg. et de la musique par l'or- 
chestre Jack Hume, de Dauphin. 

Les nouveaux marés resteront 
quelques jours parmi 20us, après quoi 
ils doivent passer quelque temps à 
Minaki, et se rendre ensuite à Mont- 
martre, où M. Dozois est gérant du 
magasin de M: Breton 

Le jeudi précédent, les jeunes filles 
de la paroisse offrirent une soirée à 
| Mlle Allard, où elle fut la récipien- 
daire d'une superbe adresse enlumi- 
| née et de nombreux cadeaux. Nous 
nous permettons d'offrir au 1ouveau 
ménage nos sincères compliments ei 
félicitations, ainsi que nos voeux de 


| bonheur et de parfaite union 
L 1 3 L2 
Un bon nombre d'ici sont allés au 


joli village de Toutes-Aides samedi 


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LE 2 


cents pélerins chantaient [perspective d'en sortir bientôt. t3- 

traif admirable ne demnes. Tout de méthe. depuis l'acci- 

Vers le progrès dent. on a jugé plus prudent de se 

On PRSatu depuis quelques an- servir de l'échelle pour faire l'ascen- 
nées déjà, que notre age tot cé-| "00 dy _. .. 

nn. , #lors| Le même jour. 23 juillet, étaient de 


et Mmé Horace Chevrier, de Winni- 
Grâce à l'initiative de MM. Hervé Du- peg. qui, en compagnie de leurs visi- 
Œuay et Olivier Tétreault. des fils] teurs de Saint-Paul, allaient visiter 
électriques sont installés sur un Par-|jeur fils Noé 
cours d'un mille en longueur daus le 
village et cette semaine même ils por- 
tercat dans tous les foyers unelété marquée par le passage de plu- 
éblouissante lumière Nos félicita-| sieurs visiteurs à la Maison Saint- 
tions à MM. Duguay et Tétreauit et | Joseph : 
nos meilleurs souhaits de plein suc- Le dimanche 24. comme cela arri- 
cès dans leur belle entreprise. ve d'ordinaire, chaque dimanche. 
Pèlerinage de Saint-Pierre quelques pélerins sont veaus visiter 
Le <imanche 7 août, à l'issue de la{ notre chapelle ei l'Oratoire Sauint-Jo- 
messe paroissiale, nous saluons l'ar-|‘<ph 
rivée -des pélerins de Saint-Pierre Le lundi 25 
Venus en aûtos. ils se chiffrent à en- | vier Gélinas. SSS. de Montréal. en 
viron 400 Les 65 autos s'arrétent chez son frère Clodomir. 
à la station, et les pélerins de se ren- coiduit par M Josaphat 
dre à l'église à pied en priant et en Desauiniers, beau-père de ce dernier 
,. chantant. La plupart communient à Le R Père était accompagné de s0n 
la grand messe chantée par M. l'abbé | pêre. avec lequel il faisait son ‘‘voya- 
Sabourin, curé de Saint-Pierre. A 2.1 ge de l'Ouest”. 


L 1 L1 
La se ajaine du 24 au 31 juillet 5 


passage du R. P Oli- 


visite de 


Carey. 


PE 


h de l'après-midi. sermon, procession 
et Salut du T. S. Sacrement. La piété 


ment visiter une novice des ‘Petites 
Missionnaires de Saint-Joseph" qu'il 


des pèlerins est frappante et prouve | a récemment dirigée vers cette com- 


bie qu'ils sont venus à Sainte-Anne | munauté 


non en excursionnistes mais en vrais 


Le matdi 26. c'était le tour des 


pèlerins. Puissent ces pèlerinages £e | Me mbres d'une excursion peu banale 


multiplier lis sont une source de 
bénédictions pour les paroisses et ils 
maintiennent chez les Canadiens u2e 
grande tradition nationale” la éévo- 
tion à sainte Anne. 


2220-28 — 
SOUTH JUNCTION 


Les récoltes s annoncent belles. S'i! | 
nous est permis d'e1 juger d'après 1°5 


|beth, de M 
| du chanoine. 


venue en machine, de Joliete, P. Q. 
et à la veilie de retourner par Saint- 
Paul et Chicago. Elle se composait 
de M. le chanoine J-Alph. Piette, curé 


| de la cathédrale, de l'un de ses vicai- 


res M. l'abbé H. Ferland. de M. l'ab- 
bé A. Allary. vicaire à Sainte-Elisa- 
l'abbé J.-M. Piette, frère 
vicaire à Berthierville. 
et de M. l'abbé F.-E. Gadaury, vicai- 


re à Lanoraie, ancien professeur au 


| 
11 a voulu RS 


apparences. il y aura de bons résul (:cijège de Saint-Boniface. Les ex- 
tats cursionnistes étaient accompag'és de 
L1 L2 . . £ : : 

M. l'abbé J-M. Desrosiers (ancien 

M E Brsebois, de Saint-Bonifaceé 
1 Ours - à . ‘lève du Séminaire de Joliette, com- 

288€ queiques OQ de varances 
La nn : me ces derniersi., curé de Saint-Jean- 

dans sa famille 


L] L1 - 
: MM et Mmes J. Meunier, H Hiet- 
= sen, Fd Gagnon, G-Goulet, de Mir 


neapohs, sont en visite chez des ami 
et leur parent, M E Bérube. Dm 
A-J. Gagaion, de Little Falls. Minn 
est également en visite chez son père 
M. Loüis Brisebois Les visiteurs on: 
fait le trajet en auto 

L] . . 1 

M. B. Brisebois, de Winnipeg. était 
de passage dans sa famille. en route 
pour Saint-Cloud, Minn 

. « * 

Mlle B. Brisebois nous quittaæit ces 
jours derniers pour entrer dans la 
communauté des Soeurs Grises 

. - L] 

M VW”. Tardif est revenu enchanté 
de son voyage de Pane Falis. où :l a 
laissé de charmantes connaissances 

. L1 L 1 


Naissance Joseph-Lucien-Henri 


directeur de la Maison, aussi ancien 
du même séminaire, étant de 
à la cure de Saint-Pier- 
chez M. l'abbé J-Ad. Sabourin 
autrefois compagnon d'études de Lf. 
le chanoine Piette, à Rome. 

E1 même temps que ces derhiers, 
se sont trouvés à la Maison Saint- 
Joseph M l'abbé H. Hurtubise, du 
diocèse de Fargo. venant, avec sa 
soeur Mme Bissonnette, rendre visite 
au colliégie1 Raoul, fils de cette dér- 
niere, aussi M. l'aÿbé L. Rivard, curé 
de Fisle de Chênes. de retour de chez 
son frère, de Carey 

Le mercredi 27, la Maison Saint- 
Joseph était le but d'une extursion. 
en machines, de sept religieux de la 


élève 
l'excursion) 


re. 


Baptiste, et de son vicaire. B. l'abbé 
U. Forest Après une goûter, tous 
se sont rendus (le Père G. Ducharine, 


Congrégation du TSR., de Sainte- | 
des Chénes ayant à leur tête 
Îte nouveau procureur du monastère 
|M l'abbé O Moquin, curé de Saiate- 
fæsait partie de l'excur- 


enfant de M et Mme A Brisehois 
né le 3 juillet. Parrain. Jos EL: 


bois. marraine, Planche BriseLoi; 
1 
Villa des Pin: 


\ Anne 
2 


Genevieve 


ee + 
De passage à la 


M H. Morin, de Fargo. Min: siun 
ae D La Très Rév. Mère Joseph-Cala- 
zans, superieur provinciale des SS. 


OTTERBURNE 


Depuis ‘otre derniere ch onr'e 
un accidert qui. heureusemen" Ta 
pas eu de suites trop fächeuses. € 
arrivé à la Ma'son Saint-Joseph. Sa- 
medi, 23 juillet. après le diner 


PE 
au champ. au morænt de repreuäre | M le 


des SS. NN. de Jésus et de Marie, le 
était Fhôte des ‘Petites Mission- 
naires Saint-Joseph”. pvec les- 
quelles elle a noué des liens très 
étroits. s occupant d'elles depuis plus 


d'une année 


soir 


de 


2s curé de Saint- 


Le jeudi 
# Pierre conduisait à la Maison Saint- 
| R P J-B Sauvé. SJ 
cureur du Collège de Saint-Borifare 
qui venait de prêcher un Triduum eux 
Dames de Sainte-Anne de sa parois- 
se. Le Rév 
ger dans la maison. puisqu il y à pré- 
che, cette année, outre une retraite 


fermée aux élèves actuels et à quel- 


—— = ——. J« ceph lc pro- 
Foulures, faiblesse des mus- 
cles maintenant disparues 


—— 


étran- 


et ac t après avoir Père nest pas un 


appliqué Nerviline | 


Toronto Le témoignage signif- 
cauf de Mile B. Witherell. 302, rue, ques anciens, la retraite annuelle des 
Bloo- Ouest. indique le chemin à a igieux et la retraite de 

sante pour loute personne souffrante | © 
“Je veux vous dire, écrit Mie WitD-| 
1 erell. tout le bénéfice que jai obtenu 


: profession 
du mois de mars chez lies religieuses 


n 
Samedi soir 30 juillet. unp #emof- 


de Nerviipe Comme Je suis uBe|sejje que la discrétion ous interdit 

athiète. je soufre per” : os 1 moins pour l'instant de nomntert 

faiblesse des muscles e trou- : _ : 

ue m'être servie une foslétait l'hôte des ‘Petites lissionna 
LS 


seulement de Nerviline, mes membres |res de Saint-Joseph”. Elle y passai! 
sæmblient revivre Mile B With-|]a journée du lendemain. suivant en 
a tout de se rendre 
Nerviline. avec sa force de pénétra- | 
tion, provient la congestion JIl'est ° | 
metveiireux pour toutes les douleurs,fté ou elle 
le riumatisme, la sciatique et 1: mat Cu: 1 fait 
de dus Vous pourrez von proper | pratique de 
une bouteille de ve merveilleux liqui-| a | ne 
de ches tous les pharmaciens, pour |‘Sune décision . se a 


règlement, afin 
ne de ce qu'est retle COMMURAU- 


Plusieirs jeunes fil'es 


C'esi ua mc 


re 


4:23; E 
s'évier les mécormpt's 


ré d'Aubigny: M l'abbé C-N. Des- 
landes, curé de Fannystelle: M. l'ab- 
bé L. Rivard, curé de l'Isle de Ché- 
nes: M. l'abbé A-C. Chamberliand, 
vicaire de Leteillier, et représentant 
de M le curé Jutras; 


l'abbé J-P. Gagnon curé de Saint- 
Adolphe, M_ l'abbé E-B. Rocan, curé 
de Sainte-Agathe, et son vicaire, M. 
l'abbé P. Picton, le R. Père curé de 
Sainte-Anne des Chênes, s'est excusé 
à cause de la coincidenre de la fèt: 
de saint Alphonse, M. l'abbé M. Mi 
reault, curé de Sainte-Elisabeth;, M 
l'abbé J.-M. Desrosiers, curé de Saint- 
Jean-Baptiste, et son vicaire, M. l'ab- 
bé U. Forest. M. l'abbé Derome, curé 


fe 


1 


sisté comme diacre par M. l'abbé Ro- 
can, et de M. l'abbé Bertrand comme 
sous-diacre. : 

Remerciements à tous les amis de 
la famille qui sont venus apporter 
leurs sympathies ou qui les ont com-, 
muniqués autrement. 


SAINT-ADOLPHE 


Dimanche matin, 7 août, est décédé 
Mme J. Laramée. Le rvice a eu 


de Portage la Prairie, en voyage dans |lieu mardi à 16 h., dans l'église pa- 


la province de Québec, s'est aussi ex- | roisgiale. 


cusé 


M. J.-A. Desjardins, de St- 
Boniface, était en charge des funé- 


Cette chronique est déjà trop lon-; railles. 


| SAINT-BONIFACE 


A l’arehevèche 


De passage à l'archevêché, M. le 
chanoine  Courchesne, venu dans 
l'Ouest avec la Liaison française, 
mais resté en Saskatchewan pour y 
précher des retraites et retournant 
dans l'Est o 

Aussi le R. P. Langiais, OP. en 
route pour Régina où il doit prècher 
la retraite ecclésiastique. 

— —+ 4Dr-2—————— 


A la cathédrale 


Le KR. P. Langlais, OP. a donné, 
dimanche dernier, le sermon à la 
grand messe paroissiale. 

22 > ——— 


Réunion du cercle local de 
l'Association d'Education 


Dimanche dernier, après les vê- 
pres, a eu lieu une autre réunion des 
paroissiens organisée par Je Cercle 
local de l'Association d'Education. 
Nous avons déjà parlé de la situation 
particulière dans laquelle Saint-Boni- 
face va se trouver à l'entrée des clas- 
ses et qui fait que beaucoup d'en- 
fants de la région du Sud qui vou- 
dront venir aux écoles du Nord ne 
pourront être accommodés. Un co- 
mité a été formé, chargé d'entrevoir 
les parents du Sud et de leur deman- 
der ce qu'ils consentiraient à payer 
pour leurs enfants. Les taux sont de 
$3.00 par mois pour les grades infé- 
rieurs et $5.00 pour les classes supé- 
rieures. 

Les membres du comité verront les 
parents de notre paroisst qui habi- 
tent le Sud, feront rapport à la pro- 
chaiie assemblée et diront quels sa- 
critices ces derniers veulent et peu- 
vent s'imposer. Une autre réunion 
sera convoquée sous peu. Le comité 
est composé de MM. J-O. Brunet, 
Rodrigue et W. Lévesaue. 

tt D+2————— 


‘Retraite fermée 


Une retraite fermée aura lieu au 
Juniorat des RR PP. Oblats, du ven- 
dredi soir, 2 septembre, au lundi soir 
5 septembre (fête du travaili. Cette 
retraite est pour les membres de 
Union Canadienne et ceux-ci auront 
le premier choix Toutefois si d'au- 
tres voulaient se joidre au groupe 
de l'Union et qu'il soit possible de les 
accommoder, nous serons trop heu- 
reux de le faire. 

La retraite s:ra dirigée par le R 
P. Prod'homme. OM I. qui vient de 
prêcher la retraite des Pères Oblats 
au Juniorat de Saint-Bogiface. Priè- 
re de s'adresser à M/ l'abbé d'Es- 
chambauit, à l'archevèché 
—_2 20 ©————— 


Tournoi de tennis 


L'Union Canadienne organise, sur 
de Taché, un 
gra-d tournoi de tennis. ouvert à tous 
nos «Ci 


son terrain l'avenue 


mpairiotcs Des coupes seront 


présentees aux vainqueurs. L'on peut 
senrcgistrer dans les séries suivan- 
tes (dans l'üne ou l'autre ou dans 
toutes à ia fois): simples (pour hom- 
mes et dames. doubles pour hom- 
mes et dames) ct mixtes. Les prix 
sont les suivants: Pour jouer dans 


une seule série, 50 sous 
$100: dans trois, $1 50 
Les, _gntrées Ceviroat cire 


: : 
L ‘ : u’ de 


das deux 


faites 
29£ 


oumpatrioles cui aimeraient à entrer 


|en lice pourront s'adresser à un des 


officiers du tennis, soit M. David 


l 


Joyal, M. Gabriel Marcoux ou encore 
M. Eugène Lemay ou bien à Mlle M.- 
J. Bérubé. 
—— 22 0 —— 
Départ de Mlle Lorette 
Moran 


Mlle Lorette Moran, fille de Mme 
Eva Moran, de la rue Bertrand, est 
partie samedi matin pour Montréal. 
Mile Moran entrera au noviciat des 
Soeurs de l’Immaculée Conception et 
se destine aux missions chinoises. 
Mlle Moran venait de terminer bril- 
lamment ses études à l'Académie 
Saint-Joseph. Avant son dépait, plu- 
sieurs de ses amies se sont réunies 
chez elle et lui ont offert, en même 
temps que leurs voeux, un souvenir 
appréciable. 

Nous somtnes heureux de présenter 
à Mile Moran et à sa famille nos 
chaleureuses félicitations. 

——— 25 2 ——— 


Mariages 


Dans la cathédrale de Saint-Boni- 
face, le ler août, Mgr Jubinville a 
béni le mariage de M. Jean Tessier, 
de Cypress River, Man., à Mlle Irene 
Harvey, fille de M. et Mme Peter Har- 
vey. d'Elm Creek. La mariée, qui 
portait une jolie toilette. de crêpe 
blanc avec chapeau blanc et bououet 
de roses, était accompagnée de son 
beau-frère, M. P.-E. Bérubé. M. Jo- 
seph-L. Tessier servait de témoin au 
marié. Après la cérémonie, une ré- 
ception a eu lieu chez Mme D. Matte, 
rue Pine. M. et Mme Jean Tessier 
habiteront à Cypress River. 

. L 1 L1 

A l'Hospice Taché, le lundi 8 août, 
M. l'abbé Beauregard, curé Ce Saint- 
Charles, a béni le mariage Ge Mlle 
Alice Mercier à M. Arthur Dupont 
Après la cérémonie, un déjeûner a 
été servi, puis les jeunes époux sont 
partis en voyage. Mme Dupont est 
la nièce de la Rde Soeur Saint-Oné- 


sime, supérieure de l'Hospice Taché. 
L] LA . 


Le 2 août | Entre Léopold-Fmile 
Séguin, de Pine Falls, fils de feu Emi- 
le Séguin et d'Angelina Nadon, et 
Marie-Antoinette Viau, fille de Da- 
mase-Esdras Viau et Clara Thauvette. 

L1 L1 L 2 

Le 3 août Entre Pietro Colla- 
rini, de Lorette, et Palmira Inmezzi, 
récemment arrivée d'Italie. 

———— À Dh 0 —— 


Exposition de la Société 
d'Horticulture 
La sixième exposition horticole de 
Norwood et Saint-Boniface aura lieu 
les 26 et 27 août prochain, à la pati- 
noire Heather, rue Marion. En plus 


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Un comité de demoiselles fut char: 
gé d'élaborer un programme poüvant 
intéresser les spectateurs quand au- 
ront lieu les parties finales du tournoi 
projeté. 

Avant de se séparer, les membres, 
bar la voix de leur président, remer- 


EE 


de SE 


Le Collège de 
K&SAINT-BONIFACE 


COLLEGE-SEMINAIRE DIOCESAIN DIRIGE 
PAR LES RR. PP. JESUITES 


Sous lé haut patronage de Mgr l’Archevêque, est le seul collège 
catholique du Mant afflé à l'Université 


grande lumière ces gloires i1connues. 
————— 0 Dh 0 ——— 


Baptèmes 


Le 3 août — Joseph-Gérard-Henri- 
Luc, né le 20 juillet, enfant d'Edouard 
Roy et d'Antonia Dufault. Marraine, 
Mme Alfred Grandmont. 

Le 5 août Marie-Irène-Dorothée, 
née le ler août, enfant de M. Pierson 
et de Lucie Lang. Parrain, Joseph 
Pierson: marraine, Clarissé Pierson, 
née Duhamet. 

Le 7 août joseph Christophe- 
Eugène, né 1* 3 août, enfant d'Ed- 
mond Backer et de Marie-Marguerite 
Normand. Parrain, Edmoâd Nor- 
mand; marraine, Marie Dumais. 

Le 7 août Marcel-Gabriel-Jo- 
seph, né le 25 juillet, enfant de Julien 
Girardi et de Célestine ‘Gillon, de 
Saint-Labre. Parrain, Marcel Drui- 
vé: marraine, Gabriglle Chaput. 

Le 7 août — Joseph-Maxime-Tho- 
mas-William, né le 2 août, enfant 
d'Alexandre-Maxime Vallée et d'Isa- 
belle-Margaret Johnson Parrain, 
William Vallée; marraine, Sophie Hé- 


Cours classique complet — Les mathématiques et l'anglais y sont 
enseignés par des professeurs compétents. 


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Commercial" et ‘Junior Commercial”, où l'enseignement des diffé- | 
rentes maätières, à l'exception du catéchisme et. du français, se fera 
dans chaque classe séparément. | 

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demi-pensionnaires, des internes et des externes. Dortoirs à l'épreuve 
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Le 7 août - Marie-Thérèse-Mar- 
celle, née le 6 août, enfant de Geor- 
ges-Heari Bérubé et de Geéorgianna 
Leclerc. Parrain et marraine: Paul- 
Emile Bérubé et son épouse, née Ma- 
ria Tessier. 

Le 7 août — Marie-Thérèse-Denise- 
Alice, née le 4 août, enfant de Phi- 
lias Johnson et de Marthe Vanderelst. 
Parrain, Henry Johnson, marraie, 
Alice Johnson. 

,Le 8 août _— Marie-Elisabeth-Pa- 
tricia, née le 6 août, enfant d'Emile 
Angele et d'Eilda Normand. Parrain, 
Patrice Vermette; marraine, Catheri- 
ne Rowan, son épouse. | 

— ——— 2 202 2 —— 
PETITES NOTES 

Nous sommes toujours heureux 
d'annoncer à nos lecteurs les succès 
des nôtres. La semaine dernière, 
nous avions le beau succès de la Crè- 
merie de Saint-Boniface. Cette semai- 
ne, nous sommes heureux de dire les 
succès qu'a enregistrés cette année la 
maison Jean-J. Daoust. Cette mai- 
son a obtenu en ces tout derniers 
temps les contrats suivants: Ecole 
industrielle de Saint-Philippe, chauf- 
fage, plomberie, couvertures, etc.; hô- 
pital Saint-Joseph de Kenora, couver- 
ture: ateliers de la Liberté (Canadian 
Publishers Ltd.), chauffage. Nos féli- 
citations. 

' . + 

Le pèlerinage des paroissiens de 
Saint-Boniface à Sainte-Anne des 
Chênes aura lieu le mercredi 17 août. 
Le train partira à 8 h. 15 du matin 
Les billets sont en vente à l'arche- 
vêché. 


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Æ:7Q - Pourquoi Êtes-vous Souffrant? . 
Les impuretés dans le système sont la cause 
de la plupart des maux communs. 


Ces impuretés ne peuvent être expulsées que lorsque 
les organes sont en bonne --n4ition. 


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Du DR. PIERRE 
a la réputation d'agir sur ces organes, les aidant à rejeter les matières 
empoisopnées. et inutiles. 


Le Première Bouteïlle Prouvera Son Mérite. 
remède berbeux ne contenant que ce qui fera du bien au système. 


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Lundi soir a eu lieu chez M. A 
Lemay, rue Masson, une réunion des 
membres du club de tennis de l'Union 
Canadienne. M. David Joyal, prési- 
dent de la section sportive de l'Union, 


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présidait. M. Ile président de l'Union, ; 
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M. N. Fournkr, et M. le chapelain Poudre de Riz, Tale, ‘etc. 
étaient également présents, ainsi 
qu'une vingtaine de membres. Sur Créations de 


voeu de Kgssemble M. Joyal, prési- 
voeu de l'assemblée M. Joyal, prési- 
dent, M. Gabriel Marcoux, tandis que 


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— Ah!te voilà, brigand! Ah! tu 
m'en {nis des peurs! Il me tuera! Je 
n'en peux plus! Je me disais: “Quoi ? 
Sept heures! 
s'a écrasé! 


l'auto de là Bastille, «u mon Fompon 
perdu, volé.…., est-ce que je sais! Tous 
les malheurs’. Et puis, pas du tout. 
Au lieu de Ça. vous me revenez tous 


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plus pour lui que pour eux. : 
Pendant qu'ils avaient tant de pei- 
ne à décrocher le sommeil, Mme Cha- 
touillard et Séraphin ne dormaient 
pas non plus. Aussitôt après le di- 
ner, et leslenfants couchés, l'aveugie. 


.' comme fl ne le faisait que dans les 


grandes circonstances, ‘quand il vou- 
lait causer avec sa soeur sans être 
entendu de personne. avait hissé celle- 
ci dans sa soupente, afin de lui ap- 
prendre les événements de ia terrible 
journée. Quand elle les connut, la 


trois de vous balader, frais comme|grosse femme faillit en avoir une at- 


des oeufs, sans même une écorthure. 
après que moi je me torés ici, depnis 
la nuit tombée: à me manger les 
.seins!. Ah! mon manche À balai! 
mon manche À balai! 

— Laisse-le où {1 est, dit Séraphin, 
je te conseille, si tu ne veux pas que 
ce soit moi qui te montre comme on 
s'en sert! ‘ 

Elle se tut, mais qu'elle rageait' 
Gredine, qui ne savait rien, et qui, 
elle, avait été vraiment aux cent 
coups de ne pas voir revenir la Puce 
et Pompon, en restait encore toute 
tremblahte, mais toujours sans le 
montrer, et le petit ne tenait pas en 
place, impatient d'être couché près 
de son amie et da lui raconter 16, drä- 
me qui l'étouffait. 

Quand, à voix hasse, le soir venu. 
11 l'eut mise au ccurant sous le lit de 
l'ogresse, Gredine fut sans doute éba- 
hte et ravie d'apprendre d'abord la 
façon dont la Fipe avait reparu et 
püis surtout qu'il avait pu s'échapper 
À temps; mais, À côté de cela, une 
chose l'affolait: c'était qu'il connût 
leur adresse. 

— Alars, dit-elle À la Puce, il va 
évidemment chercher À te revoir ici, 
et comme, je le crains bien. ce pau- 
vre peiit est un voler, et que la po- 
lice doit être sur ses traces. il se fera 
pincer chez nous, et c'est nous, c'est 
toi-même À qui il a donné cinq francs, 
qui serons cause qu'on va l'arrêter! 
lui, notre bienfaiteur' Es'-ce que c'est 
possible ? 

— Non! Jamais! dit lu Puce. Et 
si la police veut le prendre ici, je le 
ferai sauver! Maintenant, ne nous 
emballons pas. Sans doute, il m'a 
demandé où je demeurais: mais, après 
tout, viendra-t-i1? 

‘Oui! oui! Moi, j'en suis sûre 
tit. Mais quand? A quel moment? 
Serai-jc LA ou dehors? Et sera-ce le 


Dépression 


‘| dame de la Protectrice ne 


‘| tuer. 
Ah' moi aussi! soupirait le pc- | 


Maux de reins 


taque de nerfs. 


— Tu vois! Tu vois! lui dit-elle. 
tout ça, c'est ta faute, imbécile! et 
celle de ton sale chien’ Si tu r'avais 
pas eu cette stupide idée de le repren- 
dre avec toi, et de lui mettre au cou 
un écritau qui devait fatalement atti- 
rer encore plus l'attention sur lui, la 
se serait 
même pas arrêtée pour toi tout seul. 
et ce qui est arrivé par la suite n'au- 
rait pas eu lieu! Aussi. cette fois. 
c'est bien juré... je ne veux plus dé 
cette bête. Tü m'ente:ds' Je n'en 
veux plus'… 

Sous cette explosion, Séraphin, très 
refroidi d'ailleurs à l'idée du genre 
d'ennuis qu'il venait, à propos de 
Pompon, d'avoir avec la dame Espé- 
déa, ennuis qu'il n'avait pas prévus 
et qui pouvaient très bien, éemnain, se 
“renouveler avec une autre personne 
de la même espèce (car il n'ignorait 
pas qu'il y en avait, comme cela, des 
milliers À Paris, aussi bien hommes 
que femmes, atteints de cette mala- 
die d'amour des sacrés animaux), Sé- 
raphin, lächement, céda donc à ja 
volonté de sa soeur: 

— Eh bien! c'est entendu, on dira 
À ton mbri de reprendre le chien. E! 
il ne demandera pas mieux. 

Aussitôt, elle se récria: 

— Non' pas cela! Je ne veux plus 


le voir. Je veux qu'un le tue. 
Il fit la moue: 
- Est-ce bien nécessaire? On 


pourrait l'égarer, lc perdre un jour, 
loin d'ici! 

Allons donc! Tu ne le connais 
pas! Il reviendrait! D'aussi loin qu'il 
serait, de Versailles, d'Orléans. il 
nous reviendrait je te dis. pour y cre- 
ver chez nous. Non. Non. Le 
. et le plus tôt. Voila’ 

Séraphin réfléchissait. 
Il avait beau avoir le cocur see et 
rosser parfois Pompon., il y était, ce- 


——_——————__—_—_—— + 


Un homme qui sé sent moins de résistance, est affaibli, | 


souffre de maux de tête, de rhumatisme, de digestions lentes, 


dort mal et perd courage, doit penser tout de suite à sauve- 
garder sa santé en se servant d’un remède qui relèvera rapi- 


dement ses forces physiques 


fonctions régulières de l'organisme. Les 


PILULES MORO 


sont celui qui lui réussira le mieux. Des preuves multiples 
de leurs scccès nous autorisent à les recommander. 


tout 


M. Thomas Villeneuve 


nos bvreaux, 1570, rue Saint-Denis. 


tous les jours, de 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté lesgimanches 
Vous serez satigfaits des conseils qu'il vous donnera 
pour rien. Îl vous est impossible de vous soigner à meilleur marché. 
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COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1576, St-Denis, Montréal, 


et files religieuses). 


. “Le travail rude et constant auquel 
j'étais assujetti depuis des années avait 
peu à peu miné mes forces. De robuste 
et courageux que j'étais auparavant, je 
me trouvais déprimé, amaigri et je tra- 
vaillais péniblement. 
était devenu capricieux, mon apxtit 
irrégulier; souvent je souffrais de maux 
de tête et ce qui m’incommodait sur- 


le jour, ni la nuit ils ne cessaient. 
camarade m'ayant parlé des Pilules 
Moro et du bien qu’il en avait retiré, 
j'adoptaï moi-même ce remède qui, en 
quel 
auparavant, un homme fort, actif et ayant de l'ambition”. M. Tho- 
mai Villeneuve, 10, Howard Place, Springfield, Mass. 
CONSULTATIONS GRATUITES aux Lu par lèttres ou à 


et nerveuses et rétablira les | 


Mon estomac 


Ni 
Un 


c’étaient des maux de reins. 


ques mois fit de moi ce que j'étais 


Notre médecin est à votre disposition 


oo 


menace. 

— Moi aussi? dit la! femme. Pas 
toi tout seul? 

‘ — Tous les deux, dit Séraphihn. 

Et il ajouta, non sans méchanceté: 

— Toi peut-être plus encore que 
moi. 

-- Ah! mon Dieu! ? 

— Voici. Maintenant que la po- 
lice me tient à l'oeil, depuis ce qui 
s'est passé tantôt, elle va sûrement 
tomber chez nous d'un instant à l'au- 
tre, À moins qu'elle ne fasse sem- 
blant de nous oublier et ne nous sur- 
veille en secret. Or, dans les deux 
cas, si elle découvre notre organisa- 
tion des locatis, le trafic des en‘ants, 
toute la boutique enfin, nous sommes 
perdus. c'est l'affaire à l'eau. sans. 
compter l'amende, la ruine, peut-être 
la prison. Et c'est toi. dans tout ça, 
ma grosse, appuya-t-il exprès, qui se- 
ras la plus compromise. 

-— Et pourquoi donc? se rebiffa-t- 
elle, hârgneuse. | 

Avec douceur, il le lui expliqua: 

—— Mais parce qu'il apparaîtra clai- 
rement que ce n'est pas moi, voyons, 
infirme et pauvre esprit, qui ai pu 
mettre sur pied une entreprise pa- 
reille, aussi bien machinée, mais toi 
seule, âvec ton intelligence et ton 
sens du commerce. 

— Oh! oui! c'est vrai! 

Elle suffoquait. Il en eut pitié. 

— Calme-toi, bijou, tu vas avoir 
du mal Il y a, j'espère. un moyen, 
rien qu'un, de nous en tirer... pourvu. 
bigre' que la police ne vienne pas 
demain, avant midi! 

— Dis-le, chéri! dis-le vite. 
quel? 

— C'est. 


Le- 


demain, dès que nos 


clients, comme d'habitude, déballe- | °ix inconnue, Séraphin rougit, s'ar- 


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conséquent, dans l'ignorance totale 
où il était de lui, nourrir à son égard 
te plus léger soupçon Durant tout 
le repas, la Puce, qui ne savait com-| mieux! Y a pas de mal à Ça Alors, 


coupé net. L'étrange bonhomme. au SERAPHIN 

contraire, ingurgitait ses portions] Non, mon arçon, je te l'ai dit. 
avec une telle voracité et un plaisir PHIL 

si évident que la Puce en était con- Vous avez tort. vous le regretterez 
fondu et l'excusait presque d'avoir SERAPHIN 


D'ailleurs, j'ai tout ce qu'il me faut 
J'ai mon fils et mon chien, je n'ai be- 
soin de personne. Et puis, en voilà 
assez! 


Pauvre petit, songeait-il comme 
on sent bien qu'il ne manque pas tous 
les jours à sa faim! 

Mais, pourtant, lorsque, pour payer. 
il le vit tendre à la servante un billet Votre fils et votre chien’ Hum’ 
de dix franes tout neuf avecgautant Faudrait pas trop bâtir dessus, parce 
de négligence que si c'eût été un bout | que le petit. ‘Ici. il cligna de l'oeil 
de ficelle, il en eut froid dans le dos. | à la Puce, comme pour le prévenir de 

— Heureusement que Séraphi1 est|ne pas s'alarmer de ce qu'il allait 
aveugle, $e dit-il encore. Sans quoi. | dire.) I1 est malade, vous savez? A 
en observant que ce garçon, d'aspect | cause de vos yeux manquants, vous 
bien plus pauvre que nous, sort de ses | ne pouvez pas vous en rendre comp- 
poches tant d'argent... il n'aurait |te, mais il est vert comme une cave. 
qu'une idée: faire tout de suite con-| On voit qu'il n'a jamais couru ni 
naissance afin de le lui prendre! joué au football. ni grimpé dans les 

Quand le repas fut achevé, la Pi |arbres Avant six mois, si vous con- 
n'avait toujours pas compris com-|tinuez à l'exposer dehors en pleins 
mé et pourquoi Phil se trouvait jus- | courants d'air. il sera dans son lit. et 
tement à la même heure qu'eux au |quant au cahot, vieux et aveugle aus- 
bouillon du “Progrès”, car il devinait | si comme il est. il n’a plus bien long- 
bien que ce n'était pas par nasard et |temps à vous rendre service. Sans 
que l'autre devait savoir à l'avance ! compter que, de le faire travailler 
qu'il les y rencontrerait - dans ce triste état vous pourriez 

— Bien certainement. pensait-il | bien avoir de gros, de très gros en- 
c'est qu'il cherche: à me parler. nuis … 

Mais il en tremblait, par peur de SERAPHIN. tressaillant 
Séraphin, et ij priait Dieu que cela} Quels ennuis? 
n'arrivât pas. PHIL, riant., sous cape à la Puce 

Ce qui arriva fut bien pire. Que!s? Mais qu'il vienne à passer. 

A peine avaient-ils, eux et lui. quit-| je suppose, un monsieur ou une dame 
té le câboulot, que Phil, à la stupeur | de la Protectrice des Animaux. plus 
et à l'effroi de son ami, aborda carré- | sévère qu'un autre et qui ait du temps 
ment l'aveugle et, lui touchant le, à perdre, et il vous en cwrait' Ah' 
bras, lui dit: oui! je ne vous souhaite pas que Ça 

-— Monsieur, écoutez-moi' | vous arrive’ 

A ce brusque contact et à cette] SERAPHIN. très troublé 
Je me moque de ces gens-là et je 


PHIL 


ront en bas, de tous les quartiers, rêta; et voici l'entretien qu'ils eurent, ne les craïñis pas Et puis, encore une 


avec leur marmaille, de les prévenir 
À la minute de ce qui arrive, de les 
aviser. que, jusqu'à nouvel ordre, le 
travail est suspendu, et que, tout de 
suite, ils retournent chez ceux pour y 
rester tapis. 

Elle approuvait. 

- Oui, c'est bien pensé. Mais mê- 
me si la police n'arrive qu'après et 
ne trouve plus personne, elle inter- 
rogera les voisins. 

Ils ne diront rien. 
Ils ne nous aiment pas' 

- Dis qu'ils nous haissent, comme 
nous, nous les détestons, mais ils sc 
tairont. : 

Pourquoi ? 
« Parce qu'ils en ont fait pis qu* 


j nous, et qu'ils savent que nous le sa- 


vons' 

- T'as raison! Ah! s'écria-t-elle. 
quoi que t'en dises, va, malin, t'as 
bien de l'instructuon et bien du gé- 
nie' T'es plus fort que moi... C'est 
réglé. Je ferai comme tu dis. Mais 
toi, de ton côté, n'oublie pas, pour 
Pompon ? 

— Sois tranquille. D'ici huit jours. 
couic '.… 

- Et bon débarras: conclut ia Cha- 
touillard. 

Il était minuit passé quand elle 
regagna son lit et s'y effondra sans 
que les deux enfants et Pompon en 
fussent pourtant plus troublés dans 
leur beau sommeil que si une mouche 
s'était posée sur l'édredon de la pa- 
tronne. 

Le lendemain matin. 
quoi? Que pariez-vous? 
lice est venue? ou non? 

NELL 

Qu'elle est venue. 

MARGOT 
Qu'elle n'est pas venue. 
L'ONCLE, à Margot 

C'est toi qui as gagné. Ce jour-là 

jui était un jeudi. 


Eh bien! 
Que la po- 


MARGOT 
Jour de la place de la Concorde. 
L'ONCLE 
Parfaitement.  Séraphin. posé 


comme d'habitude, devant le miñis- 
tère de ia Marine, avec ia Puce et 
PForpon encore vivant, plia bagäge 
dès midi pour se rendre À côté, à son 
bouillon 1 s'y ensa dans son ebin, 
À la table qu'on lui gardait comme 
à un vieux client. Il avat le petit 


l'enfant et lui, debout au milieu de|fois, qui es-tu” 


la cour, à côté de la Puce atterré. PHIL 
bouche béante. : Je vous l'ai dit Un petit garçon 
SERAPHIN k + SERAPHIN 
Qui êtes-vous ? Ca ne suffit pas Quel petit gar- 


PHIL con? As-tu de la famille? 
Un'petit garçon, mais qui vaut un PHIL, détaché 
bomme. Oui Mais elle ne veut r‘en savoir 
SERAPHIN de moi, et je La lâche comme il me 
Bah' Et que veux-tu? plait 
PHIL SERAPHIN 
Mendier. Comme vous. ‘Que font tes parents” 
SERAPHIN PHIL, haussant les épaules 
Tiens. Et pourquoi? Rien La flemme. 
PHIL SERAPHIN 
Parce qu'il le faut. pour gagner de| Des mendiants aussi? 
l'argent. . _ PHIL & 
SERAPHIN Plus maintenant 
Vraiment! Et tu t'imagines que tu SERAPHIN 


en gagneras, comme CA, rien quen 
tendant la main? Ë 


Ab: oui’ ils sont retirés? et sans 
doute avares” ls ne veulent pas te 


PHIL donner un su? Et voilà pourquoi 
J'en suis sûr, tu veux mendier ? 
SERAPHIN PHIL 
Tu es un sot- SO à 
PHIL SERAPHIN 


C'est vous qui l'êtes de ne pas me] Sois plutôt ouvrier. Choisis un bon 
croire. Je sais ce que je dis. truc. lil n'en manque pas 
SERAPHIN ‘ PHIL 
Pauvre môme' Eh bien' mendie. Je suis paresseux Le travail m'as- 
mon garcon, si ça te fait plaisir' E:|somme. Prenez-moi 
fiche-moi ia paix. Borsoir' SERA PHIN. ébranlé 
PHIL Te prendre'' Te prendre’ Quel en- 
Non Parce que c'est avec vous|tétement: 
que je veux mendier 
SERAPHIN 
Avec moi? ‘ 


PHIL 
J'ai une santé de fer. Je rempiace- 
reiï çà et là le pet. le temps qu'il se 


PHIL retape. Et le cabot. vous n'aurez pas 
Avec vous besot: non plus de le ressortir. Pau- 
SERAPHÈN vre vieux lapin’ Il pourrait se repo- 


Tiens' tiens! tu n'es pas dégoûté | ser et clamuer 
ni si béte que je le pensais’ Avecidans sa nt 


a 


en paix. chez vous 
Mor je me suis pa- 


moi? [lien que ça! Avec me, “lin-|de la Protectrice. mais quand mém- 
jaime I:s Lèêtes et :cus ar=i je 
—————— ——— ie” 
ile . SERAPHIX 
Ce merveïleux liquide dis- | ,..… 
sout promptement les cors PRE 
I les fait se rec Alors Tout c2 irait comme sur 
tomber et remet vos orteils en bon | 4% Étriasrs _ 
état en un ou deux jours. Le souls- SERAPHIN 
gement est instantané Laissez tom- Pas si bien 
ber quelques gouttes d'Extracteur de] PTL 
Cors Putram sur vos Cors, ce sir. et Pnur-uoi ” 
voyez comme ils se détacheront faci- se ss 
ne demain matin ls SERAPHIN 
! 


C'est ur: merveilleux liquide —- un 
rev qu nt [ble à ton esurance À ta voix, tu 
Cors Pit Pr “2 RE 
nam chez votre pharmacien aujour-| Earçoe - Cent mauvais chents 
d'hui Satisfaction garantie. $ ne comprendralest pas qu'ausst soi- 


Parce que. d'après ce qu'il me sem- 


SERAPHIN, le prenant par le poignet 
Approche Plus près. (Promenant 
alors ses mains, d'abvré sur la tête 
et lé visage du garçon, puis sur ses 
épaules et Sa poitrine, et lui tâtant 
ensuite ses bras, ses habits déchirés 
et percés par endroits) En effet, tu 
m'as l'air assez mal nippé. mais un 
rude gaillard, parce qu'il ne faudrait 
pas que tu tombes malade. 
—PHIL 
Moi, malade' Allons donc! 
SERAPHIN 
* A présent, je te connais comme si 
jie t: voyais! Eh bien' écoute, on 
_Jourra peut-être s'arranger, mais à 
!: re dernière condition, la plus impor- 
tite: c'est que Ça convienne à ma 
sur, avec qui je vis Eh dame! elle 
est difficile’ Je te présenteral à elle 
. à 
i PHIL 
Non Aujcurd'hui 
o SERAPHIN 
Ce soir, donc. Et si tu lui plais. 
PHIL 
Toutes les dames m'adorent' Je lui 
Llairai! 
SERAPHIN 
Ca n'est pas dit' Mais, maintenant, 
il faut que je retourne À la mendi- 
gote! Voilà trop de temps perdu! 


PHIL 
Je vous le ferai rattraper! 
SERAPHIN 
Alors, où vas-tu, toi? 
PHIL 
Avec vous. tiens’ 
SERAPHIN - 
Tu veux commencer, tout de suite ? 
PHIL 
Mais oui! Pourquoi pas? 
SERAPHIN 
Ton nom? ! 
. PHIL 
Pbil pour Fhilippe 
SERAPHIN 
Viens donc, Phil! On va t'essayer. 
L'ONCLE 


Cette étonnante conversation avait 
passiorné la Puce. En ‘cinq minutes, 
ils furent rendus place de la Con- 
corde. au même endroit qu'occupait 

[toujours Séraphi:1 le jeudi Alors, une 
fois que celui-ci fut réinstallé sur son 
plian! avec Pompon, assis à sa gau- 

jee. Phil lui déclara: 

— Maintenant, patron, si vous le 
permettez, je vais faire mon travail 
comme je vous l'ai promis, mais pas 
ici, de mon côté. : 

— Comment? Tu t'en vas? 
pars? fit Séraphin, stupéfait. 

Η Oùi, patron, et jemmène avec 
moi le petit y 

L'aveugle s'était levé. 

— Le petit” Je ne veux pas! 
Puce! je te défends' 

Il étendait les bras pour le saisir: 
mais Phil. plus promp’, l'avait déjà 
empoigné et tiré À Jui. et d'un ton 
ferme, alors. il dit à l'homme 

Ecoutez. si vous ne voulez pas 
perdre à ÿj vos dix francs. non 
pas seu'ement d'aufourd'bui, ris de 
chaque jour, n'ameutez pas le monde, 
me fañtcs pas de scèpes Le gosse et 
noi, nous allons preni-t l'air un peu 
"1 opérer chcémible, à notre idée, ma! 


nous ne seroËs pes longtemps. Ain- 
il, restez là, bien sage. aves 


Tu 


La 


see 0e 08e cine nee mes de ee bb moe de ce ee 


le tou 
tou. ei, dans une heure ou deux au 
plus, nous reviendrons vous cher- 
cher. C'est juré. Sur votre soeur. 

Et avant que lrautre fût revenu de 
sa colère et de son ébahissement, les 
deux enfants étaient partis, 

Comme il l'avait dit à Séraphin. 
Phil, en effet. n'entrains pes loin son 
pouveau camaräde. Ci fut tout Su É 


a —— —— 


raison de bémir Mother Graves’ 
Worm Exterminator, car il a 


Et où donc ça? 
PHIL 
En ville, où j'ai des coins Et puis. 
c'est mon affaire. 


tt tt 


soulage les petits et les a ren-| 


| De nombreuses méres onl 


dus pleins de sante. 


une dûmée de Terrénedoé dit 


tés Dodd 
meilleures amies des femmes 


que tont les 


souffrantes, Je ne saurais m'en 
12 » 


passer. | 

nr 1 ap qu purement. un 
reméde pour les rognons. es 
renforcissent les rognons ‘de 
sorte qu'ils peuvent: remplit 
leurs fonctions qui consistent à 
purifier le sang  ‘ 

Quand on a le sang pur, on 
ne peut faire autrement que 
jouir d'une bonne santé. 

Chez tous les marchands ou 
chez M. Gerald-S. Doyle, St- 
Jean, Terrençuve. - 


nement en face, au jardin des Tuile- 
ries, qu'il s'avisa de le conduire et 
sur la terrasse du coin, d'où, accou- 
dés sur la rampe de fer, ils pouvaient, 
tout à leur aise, apercevoir avec boti- 
heur le patron qui, rouge à éclater, 
pianotait. en étouffant des paroles 
qu'on devinait, même à distance, être 
des injures rentrées et des malédic- 
tions. 


Ce qui se passa alors entre eux, 
vous l'imaginez sans que j'aie besoin 
de vous le dire. La Puce débordait. 
Depuis le temps qu'il rêvait de son 
ami la Pipe et qu'il désespérait de 
jamais le retrouver, à présent qu'il 
le possédait là tout seul et bien à lui, 
il fallait qu'il laissât son coeur se 
vider des milles pensées qui le rem- 
plissaient. 

Parlant donc le prémier, il lui ra- 
conta péle-mèle, en tofrent, toute son 
histoire et celle de Gredine et de Sé- 
raphin, qui n'était pas du tout son 
père, et de la terri-.. --_..ouillard et 
de son malheureux rempailleur de 
mari, et de Pompon, de l'âne Trotti- 
net et du trafic des pauvres petits 
locatis. et de tout ce qu'ils souffraient 
enfin, lui et sa petité amie, dans .e 
taudis noir de la rué du Prévôt... 

— Tu le verras, Phil. (A présent, 
il osait le tutoyer.) Tu verras où 
nous couchons, sous le lit de là ba- 
leinc.. Et alors, tu me comprendtas 

— J'ai déjà compris, mon vieux, as- 
sura Phil, après qu'il l'eut bien écouté. 

— Aussi, s'écria la Puce, à pré- 
sent, je compte que grâce à toi je 
pourrai m'échapper. 

— Mais oui, môn vieux. Et, d'ail- 
leurs, tu vois comme c’est facile! 

— Nous sommes libres, c'est vrai; 
nous n'aurions qu'à ne pas revenir. 

— Sans doute, mon vieux, mais ça 
sera pour plus tard Ce soir, nous 
reviendrons auprès de Séraphin, 
d'abord parce qu'il a ma parole et 
quen la tenant, je lui dofineräl con- 
fiance. 

— Tu as raison, dit là Puce. Et 
puis, parce qu'il faut sauver aussi 


Et puis, Pompon ? 

— Aussi, parbleu' dit Phil. 

Et puis. Ah! si on pouvait, 
soupira la Puce. 

— Quoi donc? 

— Tirer aussi le bon Chatouillard 
des mains de sa peste de femme! 11 
ne demanderait pas mieux, je parie- 
rais, que de la planter là. 

-- On tâchera donc de libérer je 
Chatouillard par-dessus le marché! 
dit Phil, qui semblait ne douter de 
rien. 

Ft puis, Trottinet, que j'oubliais 
rajouta la Puce. | 

Et Trottinet'! Comment donc' 
Convenu! C'est fini? Il n'y a plus 
personne”? En route! Allons retrou- 
ver le patron Il doit nous croire en- 
volés pour toujours, il va étre bien 
content : 

La Puce le retint: 

Oui. Mais il n'y a qu'une chose 
à laquelle tu ñe penses pas. 

Laquelle ? 

C'est qu'avéc tout Ça, nous avons 
passé le temps À bavarder au lieu de 
mendier. Tu lui &s promis dix francs! 
Dix francs! Moi, il faudrait au moins 
que j'en rapporte déuxt! Et nous 
n'avons pes amené un sou’ Comment 
allons-nous faire ? 

— T'inquiète pas! s'écria Phil. Il 
aura ses dix balles! Et en voilà deux 
pour toi!… : 

11 les avait mis à l'instant dans 
main de la Puce, et. pour que <tla 
parût tout naturel à Séraphin, pas 
en grosses pièces, mais en sous et 
petite monnaie dont il montrait ses 
pothes pleines 

{A suivre) 


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et furent inhumés sans identification, 
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commissaire en Palestine, a dévoilé 
en présence du roi Albert de Belgique 
et de. quelque 4.000 parents des hé- 
ros, le superbe Arc de Mein Sep! 
mille vingt-quatre noms de Canadiens 
| sont gravés parmi les 56.000 qui s'al- 
{longent sur les tablettes à l'intérieur 
de l'arc. 
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ont mis en relief la belle figure de la 
Véñérable Marie de l'Incarnation Il 
en existe peu dans notre histoire et 
même, pourrions-nous dire, dans l'his- 
| toire de l'humanité, d'aussi pures et 
d'aussi nobles. Mais elle est peu con- 
nue. Le peuple surtout l'ignore. Et 
c'est afin de la lui révéler, de la faire 
connaitre et vénérer dans tous nos 
foyers, que le R. P. Parley, Clerc de 
Saiat-Viateur, vient de résumer en 
| quelques pages les traits principaux 
de cette intéressante physionomie. 

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gnifique gravure de la Vénérable Elle 
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chant: on vit arriver u1 avion qui 
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dessus du monument Et une main 
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rent tombées du ciel, autour de la 
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s'arrêta pour examiner le Palais de 
| Justice. (Ce jour-là, il y avait un 
Nous médiÿons du téléphone. On|procès fameux et, dans la cour, al- 
nous dit, en haut lieu. que si nous | laient et venaient une foule de jeunes 
sommes mal. servis, c'est que nous |avocats et d'étudiants en droit. Le 
en abusons. v Nes .trôp longues cau- | villageois, s'adressant poliment à l'un 
series, futile#”Souvent, 1e permettent | d'eux, lui demanda quel était ce mo- 
point d'amplifier le nombre des com- | nument: 
munications. | C'est un moulin, répondit le Peter Fahrney & Sons Co. P.H.-M. Brassard, O.M.1., vicaire. 
S'il pouxait lire ces lignes, que di- | jeune homme pour s'amuser aux de- 25{)], W'ashinglon Blvd. Chica- Messes du dimanche: 7 h. 30, 
rait le bon Massenet qui avait fait de |pens du Normand. | go, Il. ÿ h et 11 heures (grand messe). 
son appareil ui véritable instrumen’| Tous les camarades éclatèrent de | Vêpres à 7 h. 30. Messe sur 
de travail? Oui, l'excellent musicien | rire. - : Livré exempt de douane au semaine: 6 h. 46 et 8 b 30 
collaborait. au bout du fil. ainsi qu'il] -- Ah! fit le paysan. sans sc décon- Canada. 
fe conta plaisamment dans ses pitto-|certer, c'est pour cela qu'il y a tant 
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rèse” se présentait mal, il téléphona | 
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Faites égorger Thérèse et ut! 
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conversation.” # | LONDRES -_ Les amis du comte 


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Une fois égorgée. elle ira rejoin-; Oxford et Asquith parlent de lui 
dre s01 mari dans la charrette. Je| constituer une rente de 2,500 livres 
PRE Re PO . sterling et de lui faire un cadeau dE 
LA voix de l'inconnu reprit, 20.000 livres sterling, en reconnais- 


Fo. sance de ses services à l'empire. 


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c'est trop fort! Mainte- 
nant, les scélérats, ils vont l'empoi- : : 
sonner! J'appelle la surveillante! je| . Se sent mieux -— M. August 
veux une enquite!… Gerlach. de Herbert, Sask.. 
Par bonheur, une bienheureuse fri- | écrit: “Je suis surpris du chan- 
ture se ploduisit qui débarrassa Mas- 
senet et Claretie de leur fougueux in- 
terrupteur. Ils purent alors régler 
en paix le sort de leur infortunée Thé- 
rèse. 


HEURES DES OFFICES RELI 
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Un orateur maærseiliais, par consé- 
quent doublement blagéeur, se van- 
tait de pouvoir parler sans interrup- 
bon. 

La semaine dernière, déclarait-l, 


Mgr Jubinville, curé. Vicaires: 
MM. les abbés B.unet et Bou- 
let. 

Messes du dimanche: 6 à 16, 
Th. 30,9 het 10h. 30. Vépres: 
3h pm Messes sur semaine: 


j'ai donné une éonféreuce au $faänd 
6h. 15,6 h é6e!:7h 30. 


casino, et j'ai parlé ‘sans interr uption 
bendant cinq heures. {. : 
J'ai fait plus fort que cela, moi. 
insinua un voisin. 
— Qu'est-ce que vous avez fait? Nous déménageons pianos 
Je vous ai écouté. et meubles et transportons 
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Pour s'en tenir là 

Guibollard racontait une histoire à 

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L'herloge, dit-il. sonnait minuit 

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